“Je n’aurais pas voulu qu’il soit comptable” : Véronique Sanson fière que son fils, Chris Stills, ait suivi ses traces

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 15:48
Domine Jerome/ABACA
Véronique Sanson entretient une relation privilégiée avec son fils Christopher Stills, fruit de son amour pour le musicien américaine Stephen Stills. La chanteuse s'est confiée sur l'avenir qu'elle voyait pour son fils et le fait qu'il lui semblait normal qu'il suive ses traces. 

Véronique Sanson entretient une relation étroite et affectueuse avec son fils, Christopher Stills, fruit de ses amours avec le musicien américain Stephen Stills. Christopher a grandi dans un environnement artistique riche, et baigné très tôt dans la musique. L’ex de Michel Berger a souvent parlé de l’amour profond qu’elle ressent pour son fils, et de l’influence positive qu’il a eue sur sa vie et sa carrière. Christopher, lui-même musicien talentueux, a reçu l’héritage musical de ses parents comme un beau cadeau et a d’ailleurs collaboré avec sa mère à plusieurs reprises, notamment en partageant la scène lors de concerts. Leur relation est marquée par une admiration mutuelle et un respect profond, en témoigne la dernière interview de la mère et de son fils dans les colonnes du magazine Rolling Stone.

Véronique Sanson, une maman fière

"En tant que maman, Véronique, ça ne vous a pas inquiétée qu’il se lance dans ce milieu arbitraire ?", lui ont demandé nos confrères. La réponse ne s’est pas faite attendre puisque Véronique Sanson a expliqué qu’au contraire, elle était "ravie". "Il était fait pour ça. La musique était en lui pour toujours. Je n’aurais pas voulu qu’il soit comptable ou président de banque ! Remarque, il serait plus riche si c’était le cas. Je suis allée le voir dans des petits clubs aux États-Unis, j’étais verte. C’est un mec de scène. Je le dis avec une totale sincérité : c’est le meilleur. Il compose, il joue, je suis jalouse de comment il chante – mieux que moi !", a-t-elle déclaré fière.

Et Christopher d’ajouter : "Tu es une très bonne mère, tu fais ce que font les mères, toujours fières de leur fils". "Je suis tombé dans la marmite : il y avait tellement de talent autour de moi, en moi. Je te regardais sur scène, je regardais papa sur scène, je regardais aussi David [Crosby], Neil [Young], [Graham] Nash, et aussi Russ Kunkel, le batteur, tous ces musiciens qui étaient autour de lui, Joe Lala, le percussionniste, tous ces gens, ces bêtes sauvages de scène", a-t-il détaillé.

Christopher Stills, privilégié ?

Si porter le nom de son père et être le fils de sa mère n’a pas été trop compliqué ? Christopher Stills a confié à Rolling Stone : "Si. C’est difficile d’être pris au sérieux parfois. On t’en veut quand tu as trop de choses pour toi". "La crainte de n’avoir aucun mérite. On ne te juge pas pour toi, mais par rapport à Steve ou à Véro. J’ai fait un album que de chansons au piano en hommage à ma mère alors que je suis plutôt guitariste", a-t-il poursuivi. Et de conclure : "Mais j’essaie de ne pas être trop influencé par mon pédigrée. Mais c’est comme le trac : ça ne t’empêche pas de rentrer sur scène".

Par
Kahina Boudjidj