"On n’a plus le choix". Voilà ce que répond Alain-Fabien Delon lorsque la journaliste de Paris Match lui demande pourquoi il parle aujourd’hui. "Je n’en avais pas envie, mais je prends mes responsabilités", poursuit le fils cadet d’Alain Delon avant de répéter ce qu’il a dit aux gendarmes en allant porter plainte, en décembre dernier pour violation de domicile contre les gardes du corps engagés par sa sœur, menaces et harcèlement contre un des gardes du corps et abus de faiblesse à l’encontre d’Anouchka Delon. "Je porte cette plainte car je n’arrive plus à vivre dans cet univers toxique depuis six mois".
Alain-Fabien Delon ne cache pas qu’il ressent un profond mal-être depuis qu’il s’est installé à Douchy pour venir en aide à son père après le départ d’Hiromi Rollin. "Je fume à nouveau, je suis en train de me perdre ici… Je suis tout seul la plupart du temps à essayer de rafistoler une maison où tout est cassé, où l’électricité ne marche pas. Je suis toute la journée en train de gérer des employés, les états d’âmes des uns et des autres, gérer mon père qui me demande sans cesse si on est le matin ou le soir. Et voilà qu’à présent on m’accuse d’horreurs", regrette le jeune comédien qui avoue aussi vivre mal le "venin qui se répand sur les réseaux sociaux".
Le tacle d’Alain-Fabien Delon à sa soeur Anouchka Delon
Malgré l’ambiance difficile et son envie de quitter Douchy, Alain-Fabien Delon reste malgré tout car "il aime son père". Il pointe du doigt, dans la foulée, l’absence d’Anouchka Delon aux côtés de leur père Alain Delon. "Si ma sœur a vraiment du chagrin et si elle croit ce garde du corps qu’elle employait et qui a prétendu lundi 8 janvier sur le plateau de TPMP que je pouvais me montrer verbalement violent envers lui, qu’elle prenne ma place !", lance-t-il ainsi en révélant que sa sœur a même sa propre maison dans le domaine de Douchy. "Une maison entière où son mari n’est pas venu dormir une seule fois depuis le début de tout ça. Elle ne fait que passer". "Elle vient, elle dit Je t’aime papa et elle retourne dans sa tour d’Ivoire", regrette Alain-Fabien Delon.
"Vous trouvez ça normal vous qu’un mec de 29 ans, foutu dehors, renié, méprisé toute sa jeunesse, se retrouve ici à sacrifier son temps ? Je ne fais que ça, m’occuper de mon père et ma sœur, elle, fait tout pour me donner envie de me barrer", s’émeut le petit-frère d’Anthony Delon avant d’accuser sa sœur de vouloir laisser mourir leur père seul. "J’ignore pourquoi c’est son obsession (la Suisse, ndlr) mais je sais en revanche que quand il est là-bas, elle ne va pas non plus le voir. Une fin, seul, dans un hôpital, c’est comme ça que mérite de mourir le Samouraï ?"