« Je n’ai pas été payée » : Sheila révèle avoir été arnaquée à ses débuts

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 6:17
Abaca
Dans une interview accordée à "Clique", ce mercredi 22 mars, Sheila a révélé avoir été victime de malversation au début de sa carrière.

C’est un conseil que de nombreux artistes distillent après une carrière bien remplie : entourez-vous bien. Malheureusement, à ses débuts, Sheila n’a pas eu autour d’elle que des gens bien intentionnés. En effet, ce mercredi 22 mars, la chanteuse était l’invitée de l’émission Clique sur Canal +. L’occasion pour elle de révéler qu’elle avait eu affaire à un producteur malhonnête qui lui avait volé une grosse somme d’argent. Mouloud Achour, le présentateur, a rappelé que Sheila était "la première chanteuse en France à avoir vendu le plus d’albums" soit "85 millions d’albums, sans le streaming". L’animateur lui a alors demandé si ces scores mirobolants lui avaient permis de faire fortune. "J’aurais bien aimé…", a-t-elle soufflé en préambule. "C’est vrai ? Vous n’avez pas touché tant d’argent que ça ?", a renchéri Mouloud Achour, curieux de comprendre comment de tels records ne s’étaient pas convertis en richesse. "Ah ben non, parce que je n’ai pas été payée", a confié sans détour la chanteuse, dans des propos rapportés par nos confrères de Gala

"Tu sais, moi j’ai démarré, j’avais 16 ans, j’étais une gamine. 16 ans dans les années 60, c’est comme 12 ans aujourd’hui pour vous. J’ai fait mes quinze premières années, c’est l’époque où j’ai vendu énormément de disques, avec quelqu’un qui n’a pas fait les comptes", a-t-elle révélé sur le plateau de Clique. "C’est le problème de l’argent bien sûr, mais c’est le problème de la trahison d’une enfant. Parce que j’étais une gamine. Moi j’ai suivi un monsieur qui m’a fait chanter, j’étais tellement contente de réaliser un rêve de petite fille. Moi, les comptes, ce n’était pas ma vie. Je m’en fous des comptes !", a concédé la chanteuse, avant d’assurer que cette situation n’était pas si grave et qu’elle ne comptait "pas vivre dans la rancoeur."

L.C

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