« Je n’ai jamais regretté » : Clara Morgane, sans filtre sur son passé dans le X

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 17:30
Domine Jerome/ABACA
Révélée dans l’industrie des films pour adultes, aujourd’hui Clara Morgane est devenue animatrice, mais aussi productrice de spectacles. Elle a accepté de revenir sur ses débuts qui lui colle à la peau…

Ce mercredi 6 novembre, Clara Morgane était invitée sur le plateau du BuzzTV et a accepté de revenir sans tabou sur son passage éclair dans l’univers du X. Si elle est aujourd’hui surtout réputée pour jouer ses propres cabarets à Paris et pour son calendrier sexy, Clara Morgane, de son vrai nom Emmanuelle Munos, s’est d’abord fait connaître avoir jouer dans des films pour adultes au début des années 2000. 

"Je n’ai jamais regretté de la vie"

"J’ai eu plein d’étapes, mais je n’ai jamais regretté de la vie" affirme Clara, "parce que je sais que c’est ma vie, c’est mon parcours et que je devais passer par la compréhension de l’essence du mot ‘jugement’. Je sais que c’est le chemin que mon âme avait besoin de vivre" explique-t-elle aux animateurs. Et d’ajouter "Je ne me suis jamais sentie actrice, même aujourd’hui, je suis productrice de spectacle, j’écris des livres, je me sens même plus écrivaine qu’actrice et je n’ai pas joué de rôle, puisque j’étais avec mon petit ami " estime Clara qui a toujours tourné avec son compagnon de l’époque, Greg Centauro.  

"Je n’ai pas envie d’être une ‘Ex’, toute ma vie !" 

"Aujourd’hui, j’ai conscience de la complexité de mon parcours, et de la nécessité de toutes ces étapes" confie Clara, avant d’expliquer pourquoi elle a parfois refusé d’évoquer son passé dans les médias "J’étais un peu énervée là-dessus, parce que je ne voulais pas être ‘juste’ ça. C’est très facile pour la presse de faire beaucoup de clic, avec des mots-clés comme ‘X’ ou ‘Ex’, et moi ça me soule, je n’ai pas envie d’être une ‘Ex’, toute ma vie ! Surtout que ça n’a duré que 1 an et que ma carrière à 20 ans". Et de conclure : "Ça a existé et c’est pour ça que je suis connue, il n’y pas de problème, par contre on ne peut pas évincer les vingt années, qui ont suivies et les multitudes d’expériences artistiques". Voilà qui est dit ! 

Par
Sarah Ibri