Actuellement à l’affiche de Quand vient l’automne, de François Ozon, avec Hélène Vincent, Ludivine Sagnier ainsi que Pierre Lottin, Josiane Balasko qui a récemment perdu un ami cher en la personne de Michel Blanc, s’est confiée à nos confrères de Télé Magazine. Elle a évoqué sa joie d’être grand-mère du petit Andy, le fils de sa fille Marilou Berry. "Je l’emmène souvent manger un hamburger. Ensuite, on fait des jeux du genre Playmobil, ou bien je le laisse regarder un dessin animé. Il en profite, car sa mère lui interdit les écrans chez lui", avait-elle déjà raconté en janvier dernier. Et de se confier cette fois-ci sur quelques regrets qu’elle ressent à l’égard de ses deux enfants.
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"C’est surtout à l’adolescence que je me suis mis à culpabiliser, quand ils rataient quelque chose, que l’un ne voulait plus aller à l’école. Je ne me suis jamais dit ‘j’ai fait ce que j’ai pu’, mais plutôt ‘j’aurai pu mieux faire !’", a-t-elle commencé par expliquer à Télé Magazine. Et de reprendre au sujet de sa fille : "Surtout avec un métier où on peut partir plus d’un mois. Et puis les enfants vous font la gueule. Marilou me dit que son fils, Andy, ne boude jamais quand elle part. Elle, elle ne s’en privait pas !". "Aujourd’hui, Marilou est mère de famille, adulte et indépendante, mais elle sait que si jamais elle a un problème, je serai toujours là pour elle. Pour mon fils Rudy aussi. Je trouve que les fils sont plus fragiles que les filles. Même s’il a 35 ans, il a toujours besoin que je le rassure", a-t-elle conclu.
Au sujet du petit Andy, elle a précisé : "J’ai pris conscience de ma ‘date de péremption’ ! À partir du moment où on a un petit-fils, on se demande jusque’à quel âge on va le connaître. Et en même temps, c’est chouette d’être grand-mère, on n’a que les bons côtés et aucune pression". "Je fais surtout en sorte que l’on ait de bons souvenirs ensemble. En général, le mercredi, après l’école, on se fait un petit resto, puis on visite un musée. J’ai des souvenirs merveilleux de ma grand-mère qui m’a élevée. À l’époque, c’était différent. Aujourd’hui, les petits-enfants sont moins disponible parce qu’ils ont beaucoup d’activités. Il faut trouver des créneaux pour se voir !", a-t-elle terminé.