Invité dans l’émission En Aparté ce 8 novembre le comédien Clovis Cornillac s’est confié sur une malformation qui aurait pu mettre un frein à sa carrière. "J’ai zozoté jusqu’à Britannicus" a-t-il expliqué.
Il a poursuivi : "Ce qui était ridicule de ma part, c’est que je zozotais et je revendiquais ce zozotement. Je suis très orgueilleux (…) et donc j’étais sûr que je zozotais parce que j’avais une malformation dans la bouche (…) On se raconte les histoires qu’on peut (…) Je jouais au théâtre en zozotant, je n’avais aucun problème. Puis un jour, Britannicus. Je travaille beaucoup à cette époque là avec Alain Françon (…) Il ne me demande rien, mais juste au moment où on fait la lecture (…) Tu te dis ‘Je vais quand même passer pour un bouffon’. Je vais être devant 1.000 personnes tous les soirs qui vont hurler de rire dès que je vais entrer sur scène".
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Très remonté contre cette malformation, Clovis Cornillac a envisagé de se faire opérer, mais son ami Lionel Tua est venu l’aider. "C’est lui qui me dit : ‘Attends, c’est quoi le problème ?’ et il voit comment je place ma langue (…) Il me dit : ‘Tu mets ta langue en haut au lieu de la mettre en bas’. À partir de ce moment-là, je suis devenu fou et j’ai travaillé la nuit, le matin (…) et ça a marché", a-t-il confié.
Clovis Cornillac est en ce moment à l’affiche du film Couleurs de l’incendie dans lequel il interprète le rôle de M. Dupré en plus de l’avoir réalisé.
MM