« J’aurais à cœur de… » : Claire Chazal prête à succéder à Rachida Dati ? Elle répond franchement

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 14:41
Boyer David/ABACA
Elle sera à la présentation du Grand Echiquier mardi 18 mars sur France 2 pour un numéro consacré à la grande Dalida. Pour l'occasion, Claire Chazal s'est confiée et à révélé ce poste important qui lui fait de l'oeil. 

En décembre 2021, Claire Chazal prend les commandes du Grand Échiquier, une émission culturelle de renom créée en 1972 par Jacques Chancel. Diffusé sur France 2, ce programme met en avant des artistes issus de divers univers, mêlant musique, danse, théâtre et littérature. Sous sa direction, Le Grand Échiquier continue de célébrer la diversité culturelle française, offrant au public des soirées placées sous le signe de la découverte et du partage artistique. Le mardi 18 mars prochain, dès 21h05, Le Grand Échiquier proposera une émission spéciale consacrée à Dalida, figure emblématique de la chanson française.

Claire Chazal de retour dans le Grand Echiquier

Cet hommage reviendra sur son parcours exceptionnel, ponctué d’interprétations de ses plus grands succès par des artistes contemporains, et sera animé par la journaliste aux côtés d’André Manoukian. Le tournage s’est déroulé dans le cadre somptueux de l’Opéra royal de Versailles. À l’approche de cette diffusion, Claire Chazal s’est confiée au magazine Gala. L’univers de l’interprète de Salama ya salama est-il trop éloigné du sien ? Pas du tout ! "Détrompez-vous, j’adore la chanson française, je suis très bon public. Et c’est aussi son destin qui m’intéresse, avec ses fêlures, ses compagnons qui se suicident. Dalida n’était pas que la star flamboyante qui danse en fourreau blanc", a-t-elle répondu.

La journaliste prête à succéder à Rachida Dati ?

Questionnée par nos confrères sur l’hypothèse de reprendre le ministère de la Culture, Claire Chazal a fait savoir qu’elle n’était absolument pas contre mais à certaines conditions. "Cette expérience m’intéresserait beaucoup. Je connais bien les artistes et le fonctionnement des institutions, et j’aurais à coeur de les aider. Je sais l’implication qu’une telle mission exige. Il faut mettre sa vie privée entre parenthèses et travailler de 8 heures à minuit tous les jours car, dans ce ministère, il faut aller voir les artistes sur scène", a-t-elle d’abord détaillé.

Elle a ensuite précisé qu’"Il y a les soucis administratifs à gérer, un budget à défendre". Et d’ajouter un critère important à ses yeux : "Il faut aussi que les conditions politiques soient réunies, que ceux qui sont aux manettes vous correspondent et qu’on leur corresponde". "Celui qui me correspondait sans doute le mieux, c’est Gabriel Attal quand il était à Matignon. Mais le choix d’un ministre, c’est quelque chose de très volatil", a conclu la maman de François.

Par
Kahina Boudjidj