À 77 ans, Chantal Ladesou défie le temps et les codes de la retraite. L’humoriste et comédienne, révélée sur le tard dans les années 1980 grâce à l’émission La Classe, n’a jamais été aussi présente dans le paysage médiatique ! Membre du jury de Mask Singer sur TF1 et sociétaire régulière des Grosses Têtes sur RTL, elle sera à l’affiche, mercredi 15 octobre, du film Le jour J.
À lire également
Chantal Ladesou de retour au cinéma
Le pitch ? En juin 1944, alors que l’Europe est en plein tumulte et que le Débarquement se prépare, Denis Porte travaille sur une base militaire… factice. Sa mission : déplacer des soldats en carton pour tromper l’ennemi, sous le regard protecteur d’une mère qui refuse de le voir risquer sa vie. Mais une rencontre avec Sami, un médecin algérien plein de rêves patriotiques, va bouleverser la donne. Une soirée trop arrosée plus tard, les deux compères décident de rejoindre la guerre, sauf qu’ils n’ont ni la bonne date ni le bon lieu…
A cette occasion, elle était le portrait de la semaine de Isabelle Ithurburu dans 50′ Inside, ce samedi 11 octobre. Si la plupart de ses amies ralentissent le rythme, elle, ne semble jamais s’essouffler comme elle l’a confié. "Quelques fois quand elles viennent me voir, je les trouve extrêmement vieilles", s’est-elle amusée. Et de reprendre : "Elles sont fatiguées et se demandent comment je fais. Puis se souviennent que j’étais déjà très leader dans la classe, je voulais faire rire déjà".
Une approche décomplexée du temps qui passe
"Je suis un peu le Benjamin Button du spectacle, si vous voulez. Parce que plus ça va, plus je rajeunis", a-t-elle même lancé dans un éclat de rire avant de glisser qu’elle s’offre volontiers un petit "coup de pouce" : "J’ai un très bon médecin esthétique". "On met bien des fausses dents. On peut bien faire quelque chose contre une petite bajoue qui pend", s’est-elle justifiée avec franchise. Et Chantal Ladesou de préciser : "Je fais un peu de gymnastique chinoise avec Instagram".
Une retraite pour Chantal Ladesou ? Pas au programme !
L’idée de ralentir ne lui traverse pas l’esprit. "Je ne peux pas me dire que j’arrête, c’est ça mon problème. Même quand je sors le soir quelques fois, je n’arrête pas, j’ai encore envie de faire un rendez-vous. Je n’arrive pas à m’arrêter", a raconté la comédienne à Isabelle Ithurburu. Puis de conclure : "J’ai tellement voulu faire ce métier. J’en rêvais quand j’étais petite. Donc là c’est formidable. Je ne vais pas faire la fine bouche. De toute façon, une retraite, je n’en ai pas".