« J’ai un mari qui est adorable » : Brigitte Macron évoque sa complicité avec Emmanuel Macron

Publié le 10 janvier 2023 à 9:45
Capture écran - TF1
Brigitte Macron est revenue sur sa complicité avec le président de la République, Emmanuel Macron.

Ce lundi 9 janvier, Brigitte Macron était l’invitée du journal de TF1 présenté par Gilles Bouleau. La première dame de France était invitée pour évoquer la récolte des pièces jaunes qui se fait du 11 janvier au 4 février 2023. Elle a profité de son passage dans le journal pour parler de sa relation avec le président de la République, Emmanuel Macron. 

"J’ai un mari qui est adorable avec sa femme. Donc, si je vis ce que je vis, comme je le vis, c’est parce qu’il est comme ça. Ce serait beaucoup plus compliqué s’il n’était pas l’homme qu’il était", a-t-elle avoué sur le plateau. "Donc, ce n’est pas une question d’admiration béate, c’est simplement lui rendre ce qu’il est. C’est un homme profondément honnête et profondément vrai." a-t-elle confessé.

Elle a confié au présentateur de TF1 qu’elle transmettait à son mari certaines demandes ou requêtes qu’on pouvait lui faire. 

"Je suis un passeur, je lui passe les messages. Je n’ai pas l’habitude des filtres. Jamais je ne me permettrais de lui dire ‘fais ceci, fais cela’, mais je lui transmets" a-t-elle expliqué à Gilles Bouleau. 

Elle a également confié qu’elle ne supportait pas certains comportements à l’égard de son compagnon. "J’entends les critiques, je les comprends, je comprends tout. La seule chose que je ne comprends pas, c’est la méchanceté, la violence et le mensonge, ça, je ne le comprends pas", a-t-elle tenu à dire.

Certains bruits de couloirs laissaient entendre que Brigitte Macron ne souhaitait pas que son mari fasse un second mandat, rumeurs auxquelles elle a décidé de répondre. "J’avais pas à lui dire si j’avais envie ou pas d’y aller, je pense que je l’avais dit sur ce plateau, il me l’a demandé et je lui ai dit que je ne lui répondrais pas. Il a fait ce qu’il pensait devoir faire, c’est quelque chose entre les français et lui." a-t-elle expliqué.

MM

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