C’est lors de son mandat en tant que président de la France que François Hollande avait été surpris se rendant chez la comédienne Julie Gayet en scooter, alors qu’il était en couple avec Valérie Trierweiler. Celle qui a eu son premier rôle dans Les Cent et Une Nuits de Simon Cinéma réalisé par Agnès Varda, s’est confiée dans les colonnes de Elle cette semaine, sur cette affaire qui avait beaucoup fait parler à l’époque.
"C’était extrêmement violent. J’ai eu le sentiment de voir violé quelque chose que j’avais toujours protégé, ma sphère intime…" s’est-elle souvenue avant de raconter ce qu’elle faisait de l’argent des procès qu’elle remportait suite aux photos volées par les magazines people.
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"Un jour, avec Santiago (son premier mari, ndlr), on avait été pris en photo avec nos fils en sortant de chez le pédiatre, j’avais attaqué le journal, on avait gagné, je lui avais dit : on n’utilise pas cet argent pour nous, on achète un tableau et comme ça, on fait vivre un artiste ! Avec François, on a acheté pas mal de tableaux…", a raconté la comédienne de 50 ans. Elle estime avoir tenu le choc car elle a "continué d’être respectée dans [son] métier". Elle a cependant été la cible de nombreuses attaques. "Nos familles sont restées soudées. Même s’il y a eu des dommages collatéraux, par exemple sur les panneaux près de la maison de mes parents, il y avait ce genre d’inscriptions : Julie Gayet, pute, salope… J’ai aussi reçu des lettres atroces", a-t-elle avoué.
Elle a poursuivi : "J’ai dû apprendre à me protéger, à déminer, à garder le cap. Pendant des semaines j’ai eu l’impression de passer mon temps à éteindre des incendies". Julie Gayet est bien consciente de la peine qu’a pu ressentir Valérie Trierweiler. "Je sais quelle douleur est une séparation. J’ai respecté cette douleur tout en essayant de trouver ma place", a-t-elle dit.
MM