“J’ai eu droit à des frotteurs” : Michel Cymes confie avoir été victime d’agressions dans sa jeunesse

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 11:25
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Invité sur le plateau du Buzz TV, Michel Cymes a dénoncé les incivilités envers les femmes avant de revenir sur un traumatisme d’enfance…

Ce jeudi 30 octobre, Michel Cymes était invité sur le plateau du Buzz TV. Lors de la séquence « news médias », le journaliste Damien Canivez, a invité le médecin à régir à l’initiative de de Diane Leyre, Miss France 2022, qui vient de lancer un club de running dédiée aux femmes, afin de créer un cadre où elles se sentent en sécurité. "De nombreuses femmes renoncent à la course à pied parce qu’elles ont peur de se faire agresser, lorsqu’elles pratiquent ce sport seule" a rappelé le journaliste. En effet l’ancienne reine de beauté, avait révélé en aout dernier avoir été suivie par un homme alors qu’elle se trouvait seule à bord d’ un train.

Michel Cymes : "Il y a des regards et des comportements inadmissibles dans les salles de sport"

"Il y a un problème de sécurité en France mais aussi d’incivilité de la part des hommes qui peuvent, pendant qu’une femme se met à courir, la siffler, simplement ça" a estimé Michel Cymes, "je le vois quand je fais du sport, il y a des regards et des comportements qui sont inadmissibles dans les salles de sport (…) il faudrait éduquer les hommes, les enfants les adolescents et leur expliquer qu’une femme ça se respecte" a-t-il insisté.

Michel Cymes : "Quand j’étais gamin j’ai eu droit à des frotteurs"

Le médecin a ensuite confié avoir lui-même été victime d’agressions dans sa jeunesse : "Quand j’étais gamin j’ai eu droit à des frotteurs" a-t-il raconté. "Quand j’étais adolescent j’ai eu droit à des frotteurs dans le métro, des types qui vous mettent la main sur les parties génitales. C’est traumatisant pour un gamin parce que vous n’osez rien dire. À 13 ans, je n’allais pas commencer à casser la gueule à un adulte" a expliqué l’animateur avant d’ajouter : "Alors je n’étais pas en danger immédiat, parce que je n’ai jamais eu affaire à quelqu’un qui risquait de me tuer ou à un harceleur, mais ça reste une agression et puis vous êtes mal à l’aise… ce sont des souvenirs très désagréables"   

Par
Sarah Ibri