« J’ai décidé de jouer cartes sur table » : Hélène Ségara se confie sur ses problèmes de santé

Publié le 15 mars 2023 à 11:05
Dans une interview accordée à Soir Mag, Hélène Ségara a évoqué sa maladie et dénoncé les fausses nouvelles qui circulent à son sujet.

Elle a décidé de se livrer à cœur ouvert. Hélène Ségara, dont l’état de santé a souvent été commenté et disséqué ces dernières années par les médias et les fans, a eu envie de se confier sur sa maladie oculaire rare. Elle a ainsi accordé une interview à nos confrères de Soir Mag, parue ce mercredi 15 mars. Elle assure en préambule que son état de santé est "stable". "Lorsqu’on passe beaucoup de temps à l’hôpital, il vaut mieux ouvrir le chapitre soi-même en le contrôlant plutôt que de laisser les gens s’emparer d’informations qu’ils ne maîtrisent pas", a-t-elle indiqué, selon des propos rapportés par Gala. La chanteuse regrette par ailleurs que certains médias évoquent sa maladie sans savoir de quoi il en retourne. "Il y a des dizaines d’articles sur ma pathologie alors que je suis allé en Allemagne, à Boston, partout dans le monde et que personne n’a découvert à ce jour ce que j’ai vraiment !", a confié l’artiste qui s’était fait connaître du grand public grâce à son duo avec Andrea Bocelli sur le titre Vivo per lei

"Je trouve qu’il faut désamorcer les dérives. C’est d’ailleurs ce qui me plaît chez Florent Pagny (qui a ouvertement parlé de son cancer, ndlr)", a-t-elle noté auprès de nos confrères belges. Hélène Ségara souhaite d’ailleurs sensibiliser l’opinion sur cette maladie rare. "C’est essentiel, et j’ai d’ailleurs commencé cette année à collecter des fonds pour l’association flam’Oeil (…) À la longue, les gens se demandaient comment j’allais. Alors, à un moment, j’ai décidé de jouer cartes sur table, mais à une condition :’OK, je parle de ma santé mais alors vous mentionnez et vous soutenez mon association !", a-t-elle continué. La chanteuse confie également avoir été blessée par les critiques autour de son physique. "J’avais la pudeur de ne pas parler de ces sujets et, donc, des articles ont été écrits par des gens qui ignoraient ce que je traversais. J’avais d’autres combats à mener que celui de me justifier. Mais je reste un être humain et cela m’a fait mal", a-t-elle concédé, avant de reconnaître que "la majorité du public" est toutefois "extrêmement bienveillant à (s)on égard". 

L.C

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