Avant de retrouver, en février 2025, les salles obscures dans la peau de Cathy Tuche pour Les Tuche : God Save The Tuche, le nouveau volet de la saga cinématographique culte, Isabelle Nanty sera au cœur d’un des rendez-vous évènement de TF1 pour les fêtes de fin d’année. Elle tient en effet l’un des rôles principaux de Panique au 31, fiction à voir le 30 décembre prochain à 21h10.
Pourquoi Isabelle Nanty n’est pas une fêtarde
Dans cette fiction inédite portée notamment par Arnaud Ducret, Isabelle Nanty joue une banquière qui accepte de laisser une ultime chance à un patron de boite de nuit avant de faire fermer son établissement. S’il ne réussit pas à créer l’évènement avec sa soirée du 31, elle mettra un terme à son activité et transformera l’établissement en parking. Plongée dans le monde de la nuit pour cet unitaire, Isabelle Nanty, elle, n’est pas la reine des soirées parisiennes comme elle l’avoue dans le dernier numéro de Télé 7 Jours disponible en kiosques. "Je vais vous décevoir. Petit 1, je suis allergique à l’alcool, j’essaye de me mettre en état d’ivresse, c’est un peu notre métier, mais il y a un moment où je dois quitter la fête, parce que je suis trop décalée", explique-t-elle ainsi.
Isabelle Nanty élevée dans la "hantise des boites de nuit"
Loin d’être une fêtarde, Isabelle Nanty avoue même, dans notre interview de Une, qu’elle a été "éduquée dans la hantise des boites de nuit" à cause d’un fait divers tragique qui a frappé de plein fouet sa famille. "La fille de mon parrain est décédée dans l’incendie d’un night-club, le 5-7, à Saint-Laurent-du-Pont (en Isère,ndlr), un gros fait divers des années 70. J’étais petite, et les récits m’ont marquée. Quand j’ai eu l’âge d’aller en boîte, mes parents faisaient une telle tête ! J’y ai été deux fois dans ma vie, mais toujours collée aux issues de secours : il y a plus fun comme ambiance !", raconte la comédienne.
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Un bilan de près de 150 morts dans cet incendie
Ce dramatique incendie évoqué par Isabelle Nanty s’est déroulé le 1er novembre 1970 alors que la discothèque accueillait plus de 200 personnes pour le concert d’un groupe parisien connu. L’incendie, qui serait accidentel, s’est rapidement propagé dans l’établissement à cause des matériaux inflammables utilisés pour la décoration. Au total, 146 personnes âgées de 14 à 25 ans sont mortes brûlées ou asphyxiées. Un bilan très lourd lié notamment au fait que les issues de secours avaient été bloquées pour éviter que des personnes entrent sans payer. L’enquête a également montré que de nombreuses infractions au code de sécurité avaient été commises et que le permis de construire avait été délivré après des mensonges des gérants. Accusés d’homicide involontaire, le gérant rescapé (les 2 autres fondateurs sont morts dans l’incendie), le maire, les installateurs du chauffage qui aurait provoqué l’incendie et les patrons de l’entreprise ayant fourni le matériel inflammable pour les décors ont été condamnés à des peines de prison avec sursis allant de 2 ans à quelques mois. En appel, le patron du club et le fournisseur des décors ont été condamnés à, respectivement, 18 mois de prison dont 6 ferme au lieu de 2 ans et 4 mois de prison avec sursis au lieu de 10.
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