Isabelle Morizet a eu mille vies en une. Avant d’être l’animatrice à succès que l’on connait, elle s’est faite connaître, à partir des années 1970, en tant que chanteuse sous le nom Karen Cheryl avant de devenir comédienne pour le petit écran.
Isabelle Morizet sur ses rôles dans des fictions
En 1994, elle a ainsi rejoint le casting de la sitcom AB productions Les Filles d’à côté pour interpréter Karen, un personnage qu’elle a repris dans Les Nouvelles filles d’à côté entre 1995 et 1996 puis dans un épisode de Jamais deux sans toi…t. Si Isabelle Morizet assume pleinement cette partie de sa vie, elle ne cache pas avoir tourné dans ces séries pour l’argent. "Il fallait bien que je gagne ma vie", souligne-t-elle dans La Tribune Dimanche. Elle précise malgré tout ne jamais avoir arrêté ses propres projets pendant cette période. "Quand je ne tournais pas, je prenais rendez-vous avec tous les médias pour proposer mes idées. Je ne dirai pas ce qu’on m’a parfois répondu. Mais j’y suis allée, inlassablement, pendant sept ans, parce que je savais ce que je voulais faire et ce que je valais". L’animatrice affirme d’ailleurs que certaines de ses idées ont bien vu le jour, mais avec une autre personnalité à leur tête. "Deux émissions. notamment, dont l’une existe toujours aujourd’hui. Je n’irais pas plus loin mais ceux qui savent, savent".
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Isabelle Morizet sur sa carrière de chanteuse
Star de la chanson sous le nom de Karen Cheryl, Isabelle Morizet a fait un retour remarqué dans les bacs au printemps dernier. Warner a en effet pris l’inititiave de sortir un best-of de ses chansons. Un disque qui a cartonné et a atteint la 4e place des meilleures ventes, se payant même le luxe de devancer Lady Gaga. "Ce n’est pas mon initiative, et c’est précisément ce qui cela encore plus précieux", confie celle qui ne regrette pas d’avoir tiré un trait sur cette carrière-là. "J’ai été extrêmement gâtée pendant 15 ans mais j’ai eu besoin d’évoluer. France Gall, par exemple, ne chantait pas à 40 ans ce qu’elle chantait à 18. Je me disais qu’il n’était pas nécessaire de faire des vagues. On s’arrête et on tente autre chose".