« Il se bagarre et je suis fier de lui » : Jamel Debbouze évoque avec émotion le parcours de son fils Léon au PSG

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 15:48
ABACA
Invité de l'émission Focus dimanche sur RTL, Jamel Debbouze s'est livré avec tendresse sur les ambitions de son fils Léon, qui évolue au sein de l'équipe U16 de l'association Paris Saint-Germain. 

À quelques jours des 16 ans de son fils aîné Léon, Jamel Debbouze s’est livré avec tendresse sur les ambitions sportives de son fils lors de son passage dans l’émission Focus dimanche sur RTL. L’humoriste de 49 ans, marié à la journaliste Mélissa Theuriau depuis 2008, dévoile avec fierté le parcours de son fils au sein de l’association Paris Saint-Germain.

Une vocation tardive mais prometteuse pour Léon Debbouze

Alors que certains enfants débutent le football dès leur plus jeune âge, Léon Debbouze a choisi de se lancer tardivement dans cette aventure sportive. Une décision qui n’entame en rien sa détermination, comme le souligne son père : "Il essaye, il se bagarre en tout cas. Il a commencé très tard mais aujourd’hui il a un bon niveau et je lui souhaite de réussir". 

Le jeune homme évolue actuellement dans l’équipe U16 de l’association PSG, structure dédiée aux joueurs amateurs. Il côtoie notamment le fils de Nicolas Anelka.

Jamel Debbouze, un père admiratif 

L’humoriste ne cache pas son admiration devant la ténacité dont fait preuve son fils aîné. "J’aime bien qu’il se frotte à ça, et franchement, retourner sur un terrain qu’il vente, qu’il pleuve, qu’il neige… Il faut respecter ça !", confie-t-il avec émotion. 

Conscient des défis qui attendent son fils dans "l’un des métiers les plus durs au monde", Jamel Debbouze apprécie particulièrement que la réalité du terrain serve de leçon quotidienne : "Je n’ai pas besoin de le lui dire, le terrain lui rappelle chaque jour, le vestiaire lui rappelle aussi chaque jour".

Jamel Debbouze, un papa impliqué dans la scolarité de son fils 

Il est intéressant de noter l’évolution des inquiétudes de Jamel Debbouze concernant l’éducation de son fils. 

Alors qu’en 2011, dans les colonnes du magazine Psychologies, il exprimait ses réserves quant à la scolarisation de Léon : "On ne peut pas demander à un gamin de passer six heures dans une salle de classe sans devenir un con, voire un ‘sur-con’", aujourd’hui, c’est avec fierté qu’il observe son fils poursuivre ses rêves sur les terrains de football. 

Par
Mélissa Tellaa