Si certains aiment se lever en faisant de l’exercice, avec un bon café ou en écoutant les oiseaux, d’autres ont des habitudes bien plus inhabituelles. C’est notamment le cas de Kad Merad qui a le réflexe d’allumer sa télévision lorsqu’il ouvre l’œil, comme l’a révélé Dany Boon, ce lundi 10 avril. Invités sur le plateau de Quotidien, les deux comédiens faisaient la promotion du nouveau film du réalisateur de Bienvenue chez les Ch’tis : La vie pour de vrai. L’occasion pour les acteurs de révéler qu’ils avaient cohabité lors de ce tournage, pour le meilleur mais aussi le pire. "Il a habité chez moi, oui (…) On a économisé l’hôtel et il a vidé ma cave à vin", s’est remémoré Dany Boon en préambule, selon des propos rapportés par nos confrères de Gala. "Je faisais la cuisine le soir, tranquille, ça va… Et puis, ça a permis quand même de travailler", s’est défendu avec humour Kad Merad. "On répétait le matin, le soir. Enfin, le matin, il regardait à 6 heures et demi sa femme à Télématin. Je faisais le petit-déjeuner, il allumait la télé et il me disait : ‘viens, viens ! On va faire une photo !’ On faisait une photo avec l’écran, au moment où il y avait Thomas Sotto, du coup il fallait refaire la photo", s’est souvenu l’humoriste nordiste.
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Une anecdote qui a semblé embarrasser son acolyte. "Vous savez tout maintenant !", a-t-il commenté, un brin gêné, avant que Dany Boon ne renchérisse. "Non mais c’est très bizarre. À 6h30 ! Moi je fais le café, on est dans le cirage, il se lève, et j’entends la télé. Je me dis : ‘mais qu’est-ce qu’il fout ?’", s’est demandé le réalisateur de Rien à déclarer. "Je contrôle !", s’est expliqué le mari de Julia Vignali, téléspectateur régulier de Télématin. Il y a quelques mois déjà, sur le plateau de Vivement dimanche, Kad Merad avait confié qu’il regardait sa femme au quotidien dans l’émission matinale de France 2. Il avait précisé sur le ton de l’humour qu’il surveillait Thomas Sotto, le collègue de Julia Vignali et qu’il lui avait mis "un bracelet électronique" afin de contrôler ses faits et gestes. L.C