« Il me reste 3 cycles de chimio… » : Caroline receveur donne des nouvelles sur combat contre le cancer

Publié le 9 août 2023 à 12:33
Deux semaines après avoir annoncé être atteinte d'un cancer du sein, l’influenceuse de 35 ans donne des nouvelles sur son état de santé.

Mardi 25 juillet, Caroline Receveur était sortie du silence pour annoncer une terrible nouvelle à ses abonnées. Dans un post sur  Instagram elle révélait être atteinte d’un cancer du sein, qu’elle a découvert il y a deux mois. Deux semaines plus tard, l’influenceuse s’est de nouveau emparée de ses réseaux sociaux afin de donner des nouvelles sur son état de santé. La jeune femme apparaît plus en forme que lors de sa précédente vidéo et donne des nouvelles rassurantes "J’ai repris vie, il y a quelques semaines. Donc petit à petit, je me réapproprie mes réseaux, parce que j’avais coupé vraiment pendant pas mal de semaines. Ça m’a fait du bien et en même temps ça m’a un peu isolée" a-t-elle débuté avant de donner pus de détail sur son traitement contre le cancer.

"Je sors de mon troisième cycle de chimio. Tout s’est bien passé, tout se passe toujours très bien lors des séances.(…) Il me reste encore trois cycles de chimio, avant de passer à la partie chirurgie" explique-t-elle avant d’évoquer la suite de son protocole "Je ne sais pas encore si je vais avoir une mastectomie ou pas. Ça va se décider en fonction de comment fonctionne le traitement, de ce que les médecins trouvent lors de l’opération. Et après radiothérapie, hormonothérapie, immunothérapie. En gros, mon traitement va durer un an" annonce-t-elle.

Caroline Receveur semble très positive quant à son protocole de chimiothérapie "qui a de très bons résultats". Et de prévenir ses followers qu’elle sera moins présente les jours suivants "la semaine qui va venir va être un peu hardcore, comme après chaque chimio, mais j’ai bon espoir qu’elle soit moins lourde que les précédentes, puisque je suis dans une belle bulle d’amour de bonheur et de lumière. Ça aide forcément à appréhender tous les effets secondaires" a-t-elle conclu.

Par
Sarah Ibri