Bruce Toussaint se dévoile à cœur ouvert. Le 5 avril dernier, le journaliste de BFMTV a publié son livre intitulé Heureusement, elle n’a pas souffert, où il évoque notamment avec émotion la mort de ses parents. En 2011, sa mère de 72 ans décède en pleine rue, emportée par une crise cardiaque malgré l’intervention des secours pendant 45 minutes qui ont tenté de la réanimer, en vain. Une scène épouvantable pour Bruce Toussaint, empirée par sa notoriété, comme il l’a dernièrement raconté dans Quelle époque ! sur France 2 : "Je me tourne vers mon fils qui a 17 ans, on se prend dans les bras. Il se passe quelques dizaines de secondes, ça va très très vite et on s’éloigne un tout petit peu. Et là il y a une dame qui passe et qui me dit : ‘Ah, j’adore vous regarder le matin, est-ce qu’on peut faire un selfie ?’. Je la regarde, tout se passe en quelques secondes, je me dis : ‘Mais, j’ai aucune envie de faire un selfie à cet instant précis de ma vie’ !" Finalement, le journaliste accepte, poussé par l’envie de ne pas s’expliquer sur le drame qu’il vivait : "Donc la scène est folle parce qu’effectivement, je fais le selfie avec cette dame et je me dis, bon… Ça a été très vite entre le moment où votre vie s’arrête, et puis finalement, elle reprend."
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Cinq ans plus tard, Bruce Toussaint est une nouvelle fois endeuillé en raison de la disparition de son père, mort d’un cancer foudroyant. Ainsi, sur son compte Twitter, le journaliste de 49 ans en a profité pour réclamer un changement de loi par rapport aux jours de congés octroyés à la suite de la perte d’un proche : "Il faut changer la loi ! 3 jours, ça ne suffit pas pour se remettre de la mort de son père ou de sa mère. Résultat, les arrêts-maladie post-deuil explosent ! Donnons du temps pour préparer les obsèques, et tout simplement encaisser le choc." À l’heure actuelle, le Code du travail permet aux salariés du privé d’avoir droit à 3 jours de congés exceptionnels pour la perte d’un parent (père, mère, frère, sœur), et 5 jours ouvrables pour le décès d’un enfant. Ce chiffre peut être amené à augmenter selon certains cas et accords d’entreprise.
Il faut changer la loi !
3 jours, ça ne suffit pas pour se remettre de la mort de son père ou de sa mère. Résultat, les arrêts-maladie post-deuil explosent !
Donnons du temps pour préparer les obsèques, et tout simplement encaisser le choc. https://t.co/TWpg2oBj04— Bruce Toussaint (@Bruce_Toussaint) April 10, 2023
N.O