C’est une invitée particulière que Jean-Luc Reichmann reçoit ce lundi 5 juin. En effet, à l’occasion d’une opération baptisée "Mobilisation cancer, tous ensemble avec les chercheurs", portée par le centre Gustave-Roussy et la Fondation Arc, Évelyne Dhéliat sera présente sur le plateau des 12 coups de midi. Alors qu’elle avait décidé dans un premier temps de garder sa maladie secrète, la célèbre présentatrice météo avait finalement fait le choix de la médiatiser, comme elle l’a expliqué dans les colonnes du magazine Nous deux, en kiosque ce lundi 5 juin. "C’est vrai, je n’en parlais pas beaucoup. J’ai développé une tumeur au sein en 2012 et j’estimais que c’était très personnel", a-t-elle assuré en préambule, dans des propos rapportés par Gala. "J’ai préféré rester silencieuse sur le sujet (…) Lors du lancement de la campagne de sensibilisation Octobre rose en 2022, j’ai entendu des médecins affirmer que le témoignage des gens connus, notamment sur le thème du dépistage, était non seulement important mais essentiel. Là, j’ai compris qu’il fallait que j’arrête de rester dans mon coin", a-t-elle continué.
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C’est grâce à ce conseil du corps médical qu’elle s’est décidée à prendre la parole sur ce sujet. "Je me suis sentie une sorte de responsabilité. Alors un combat, oui, parce qu’un cancer, c’est une guerre (…) Il faut avoir l’armement nécessaire pour lutter contre l’ennemi et pouvoir parfois partager ses armes", a confié Évelyne Dhéliat. Elle a d’ailleurs appris avec fierté que ses interventions "avaient donné du courage à beaucoup de femmes". Chez nos confrères de Télé-Loisirs, elle est également revenue sur cette épreuve, qu’elle estimait initialement "très personnelle". "J’estimais que je n’avais pas forcément à en parler ou qu’il n’y avait pas matière à s’appesantir sur mon sort", a-t-elle révélé. "On a vu que j’avais une perruque, je l’ai enlevée, on a vu mes cheveux pousser. Je ne voulais pas communiquer (…). J’ai toujours fait une séparation entre ma vie professionnelle et ma vie privée", a-elle poursuivi dans les colonnes de nos confrères. L.C