Yann Barthès recevait Tony Estanguet ce lundi 16 septembre 2024 dans Quotidien sur TMC. Après de nombreuses années de dur labeur, le président du Comité d’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 est soulagé : les deux Jeux, les quatre cérémonies, et la parade ont été un immense succès.
Tony Estanguet : un avenir dans la politique ? Il répond !
"J’essaie de garder un peu de recul par rapport à tout ça. Ça fait forcément plaisir, j’ai vécu quelque chose que j’ai jamais vécu. Mais en même temps, j’en ai pris tellement plein la figure avant… J’ai pas l’impression de m’être transformé pendant l’été, donc je pense qu’il faut garder du recul. Les critiques, elles vont dans un sens, elles vont dans l’autre, combien de temps ça va durer ? Je ne sais pas", a réagi Tony Estanguet avant de préciser que rien n’aurait aussi réussi sans le travail d’Anne Hidalgo, Emmanuel Macron ou Valérie Pécresse.
À lire également
Les Daft Punk contactés pour participer aux cérémonies des JO : “On s’est parlés, mais…” (VIDEO)
Alors que la presse lui prédit un avenir de ministre des Sports, voire de Premier ministre, l’ex-athlète a tenu à calmer les ardeurs des journaliste sur le plateau de Quotidien, bien qu’il n’ait pas encore pris de décision sur son avenir proche : "Ça m’a un petit peu surpris de voir que dans ce pays, l’aboutissement de toute réussite n’est forcément que politique. (…) Il ne faut jamais dire jamais, mais moi, ce n’est pas là où je me vois aujourd’hui être le plus utile et efficace. (…) Je suis un homme de défi. Je l’étais quand j’étais athlète, j’ai envie de retrouver un futur défi. J’ai rencontré beaucoup de gens, (…) je vais réfléchir à tout ça, prendre mon temps. Je pense que ce serait une erreur de basculer tout de suite. Je pense que je suis un peu fatigué, (…) J’ai besoin de me ressourcer, de passer un peu de temps avec mes proches".
La pluie : l’ennemi numéro 1 des JO 2024
Satisfait du déroulement des Jeux de Paris 2024, Tony Estanguet assure n’avoir vu qu’une seule ombre au tableau : " La pluie à la cérémonie d’ouverture. Franchement, c’était affreux. C’était le supplice. C’était hyper stressant jusqu’au dernier moment. Moi, j’ai stressé pendant toute la cérémonie, ça a duré quelques heures. Jusqu’au dernier moment, on s’est demandé si on allait pouvoir faire cette cérémonie. Même la vasque, à la fin ! Avec le déluge qui est tombé… On l’avait gardée secrète, on n’avait pas vraiment pu la tester dans ces conditions-là. Tout a bien fonctionné, mais quel stress ! La météo a quand même pas été clémente avec nous, quoi. Ça a été, je pense, l’adversaire le plus coriace de toute cette aventure". La pluie a également mis à mal les épreuves de triathlon qui se sont déroulées dans la Seine après avoir été reportées au dernier moment à cause de la pollution causée par les intempéries.