Connue depuis 2019 pour son rôle de Mélissa Sainte-Rose dans la série Tropiques Criminels, Sonia Rolland s’apprête à changer de décor. Le vendredi 6 septembre, la comédienne délaissera les paysages ensoleillés de Martinique pour se plonger dans une enquête sombre dans le Nord, avec la diffusion de Meurtres à Douai sur France 3, dès 21h10. Dans ce téléfilm policier, elle incarne Clara Baudran, une commandante de police revenue de La Réunion pour résoudre un meurtre commis dans une église, sur fond d’Inquisition. Une intrigue différente qui permet à l’actrice de s’éloigner de son personnage phare et de montrer une autre facette de son jeu.
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Un avenir incertain dans Tropiques Criminels
Alors que France 2 a récemment diffusé la saison 7 de la série, Sonia Rolland ne nous a pas caché ses interrogations sur la suite. A Télé 7 jours, elle a confié : "Je me demande si je n’arrive pas au bout de mon aventure avec Mélissa Sainte-Rose, mon personnage. J’en ai parlé à la chaîne et à la production. Je souhaiterais clore le chapitre sur une huitième saison pleine de panache, peut-être avec un format différent… Cela permettrait d’avoir des intrigues un peu plus poussées". L’actrice nous a également précisé qu’elle n’avait pas l’intention de rester cantonnée au même type "de rôle d’enquêtrices".
Sonia Rolland se confie sur le harcèlement vécu par l’une de ses filles
A l’occasion de cette actualité, la comédienne s’est confiée à nos confrères de Télé Poche. Elle a d’abord expliqué pourquoi elle a accepté ce nouveau rôle dans Meurtres à Douai : "Le fait de traiter d’une période de l’histoire que je connais peu, l’Inquisition, m’a plu. Il y avait plein d’enjeux à défendre. Mon personnage a fui Douai pour des questions de harcèlement". Un sujet auquel elle est sensible notamment vue l’expérience de sa fille aînée Tess âgée de 18 ans. "Ma fille aînée y a été confrontée au collège", a-t-elle regretté. Et de confier qu’elle n’était pas restée les bras croisés : "Je suis montée au créneau et face à l’inaction des parents et de l’école, j’ai changé ma fille d’établissement".