Au mois de juin dernier, Laurence Boccolini a appris qu’elle ne serait plus aux commandes de l’émission Les Enfants de la télé. C’est d’ailleurs Faustine Bollaert, connue pour présenter Ça commence aujourd’hui que la direction de France Télévisions a choisie pour la remplacer. Une annonce qui a beaucoup impacté la mère de Willow qui, quelques jours plus tard, sur son compte Instagram, s’était confiée sur son éviction. "En cette période un peu particulière et compliquée pour moi, je tenais à remercier ceux qui depuis ce matin me couvrent de leur amour, de leur amitié et de leur bienveillance. Vous tous, amis du public si nombreux qui m’avez laissé de beaux messages qui me touchent tellement", avait-elle expliqué, non sans émotions.
Faustine Bollaert mal à l’aise d’être aux commandes des Enfants de la télé
Quelques jours seulement après l’officialisation de la nouvelle, Faustine Bollaert s’est livrée auprès de Télé Loisirs sur son arrivée dans Les Enfants de la télé. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle s’est sentie très mal à l’aise par rapport à Laurence Boccolini. "Je n’ai pas du tout été mise au courant de ce qui se passait. Quand j’ai compris la manière dont ça s’était fait, je me suis tout de suite manifestée auprès de Laurence", avait-elle d’abord assuré. Avant d’ajouter, sur ses relations avec l’animatrice : "On a échangé quelques messages. Je lui ai dit que j’étais désolée. […] Je n’ai pu lui manifester que ma solidarité et ma sororité. Je lui ai demandé si elle attendait quelque chose de moi en particulier et elle a été bienveillante."
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Faustine Bollaert revient sur l’éviction de Laurence Boccolini
Ce samedi 20 septembre, lors d’un entretien accordé au Parisien, Faustine Bollaert s’est, à nouveau, livrée sur l’éviction de Laurence Boccolini du programme. "Dès que j’ai su ce qui arrivait à Laurence, je l’ai contactée. C’était une situation désagréable pour elle dans laquelle je me suis déjà retrouvée durant ma carrière", s’est d’abord défendue l’épouse du romancier Maxim Chattam. Avant d’ajouter, impuissante : "Je comprends qu’elle ait été blessée mais cette décision ne m’appartient pas."