« Depuis, ça tient… » : Stéphane Bern se confie sur ses opérations de chirurgie esthétique

Publié le 20 septembre 2023 à 8:21
Henri Szwarc / Starface
Stéphane Bern n’a rien à cacher, pas même ce qu’il a changé il y a quelques années grâce à la chirurgie esthétique. La preuve avec sa dernière interview.

Après Panayotis Pascot, Eric Judor, Louane ou encore François Hollande, c’est au tour de Stéphane Bern de se livrer dans Small Talk, le podcast de Konbini présenté par David Castello-Lopes. L’animateur de France 2 se confie sur son enfance, son amour pour les histoires de la royauté, cet objet de Versailles qu’il a chipé en douce ou encore sur ses complexes de jeunesse dont il s’est débarrassé en passant par la case chirurgie esthétique.

Le présentateur, qui fêtera ses 60 ans, en novembre prochain révèle ainsi avoir avoir mal vécu la perte de ses cheveux avant la trentaine. "Entre 25 et 28 ans, ça a été le cauchemar", reconnait-il en expliquant avoir fait des implants. "Et à 28 ans, j’ai fait les opérations nécessaires, des implants, et depuis, ça tient. Ça tient tout seul depuis trente ans. Sans les arroser !", plaisante-t-il ainsi. Complexé il y a quelques années, Stéphane Bern est aujourd’hui bien dans sa peau. "Je n’ai pas une passion pour mon physique. Les gens me disent que je me bonifie en vieillissant. C’est vrai que j’étais vieux à 20 ans, et je rajeunis à 40. Donc à 60 ans, on commence à s’accepter soi-même", souligne-t-il.

Stéphane Bern affiche la même sagesse lorsqu’il évoque la fin de sa vie. Interrogé récemment dans Gala, il expliquait ainsi avoir déjà tout planifié. "Comme le Collège royal reviendra après moi à la Fondation Stéphane Bern pour l’Histoire et le Patrimoine, ce ne sera plus une résidence privée. J’ai donc obtenu du préfet l’autorisation d’y avoir mon tombeau (…) Dès que j’ai eue l’autorisation, de peur qu’il y ait un contrordre, je me suis dit : ‘Creusons tout de suite’. Tout est donc déjà prêt… mais rien ne presse. Je ne suis pas Sarah Bernhardt, je ne dors pas encore dans mon cercueil !"

Par
Clara Kolodny