"En mode sportif". Tel est le titre du portrait consacré à Daphné Bürki publié dans l’édition de Libération de ce mercredi 23 juillet. Ce long article est l’occasion pour l’animatrice de l’émission Culturebox de parler mode, elle qui est la directrice du stylisme des costumes des cérémonies des JO de Paris 2024, mais pas seulement. Discrète sur sa vie privée, Daphné Bürki a en effet accepté de briser le silence sur un drame qui a récemment bouleversé sa vie.
Daphné Bürki sur la mort de son compagnon
La présentatrice de Drag Race France est rapidement revenue, dans Libération, sur la mort de son compagnon survenue en avril dernier. "Le seul moment où je m’autorise à hurler et à sortir toute ma tristesse, c’est sur mon vélo", a-t-elle confié sans en dire plus sur cette mort brutale dont elle n’avait jamais parlé depuis son message publié en mai dernier en hommage à celui qui partageait sa vie. C’est en effet sur les réseaux sociaux que l’animatrice a annoncé le décès de son compagnon dans un message mis en ligne le 1er mai. "Mon amour, je t’aime de toute mon âme. Merci de m’avoir aimée comme tu l’as fait. Tu étais si précieux pour tes amis et ta famille. Tu peux marcher en moi, tu resteras ma lumière. David", a-t-elle écrit sans donner le nom de famille de son regretté amoureux.
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Les débuts à la télévision de Daphné Bürki
Celle qui présentera la très attendue cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques est aussi revenue sur ses débuts à la télévision. Alors qu’elle travaillait comme styliste, elle a été virée par un studio pour avoir "demandé une demi-journée par semaine". "Je me suis retrouvée sur le trottoir", a-t-elle confié. Malgré cette désillusion, elle a rapidement trouvé un nouveau souffle en répondant à une annonce pour une émission qui cherchait des "experts" dans leur domaine : Nous ne sommes pas des anges de Maïtena Biraben diffusée entre 2004 et 2006 sur Canal+. Pendant deux ans, Daphné Bürki a ainsi parlé mode et déco aux côtés de chroniqueurs tels que Xavier de Moulins et Matthieu Delormeau. Une place de choix décrochée grâve à sa fraicheur légendaire. "J’ai déballé ce que j’avais dans mon sac. Je revenais d’un week-end shopping dans les sex-shops à Londres, c’était la vague du « porno chic » et on était en train de développer une ligne de dessous, disons, « sexy »", a-t-elle conclu.