Après Valérie Lemercier, Cristina Córdula ou Florent Manaudou ces derniers mois, c’est au tour de Clara Luciani de s’asseoir face à David Castello-Lopes dans le célèbre podcast de Konbini Small Talk. Au cours de leur entretien, l’interprète de Respire encore a, pour la première fois, évoqué ses problèmes de santé.
Clara Luciani dit tout sur sa maladie neurologique
Tout comme Ève Gilles, la chanteuse souffre d’un trouble neurologique. Mais contrairement à Miss France 2024, Clara Luciani n’a pas de spasmes, mais des tremblements, car elle est atteinte du trouble du tremblement essentiel. "Je tremble tout le temps. C’est très gênant parce qu’il y a plein de situations dans ma vie où on m’a dit: ‘T’as bu? T’as pris des drogues? T’es intimidée?’ Et j’étais rien de tout ça… juste je tremble tout le temps. Ma maman a la même chose et je crois que ça ne va pas s’arranger avec les années", a confié celle qui est actuellement en tournée dans les festivals, puis dans les salles de spectacle à partir de novembre, pour promouvoir son dernier album Mon sang.
À lire également
L’aveu de Barbara Pravi sur Louane : « Je lui souhaite de gagner l’Eurovision mais… »
Le trouble du tremblement essentiel : un handicap pour chanter ?
Clara Luciani révèle d’ailleurs que cette maladie lui a apporté beaucoup de doutes quant à la possibilité pour elle de vivre de sa passion, à savoir la musique. Au début de sa carrière, elle avait même l’habitude de des médicaments avant de monter sur scène, mais les choses ont bien changé. "Ce qui accentue mes tremblements, c’est la nervosité et le fait qu’on puisse voir que je tremble. Et c’était très compliqué pour mes premières télés parce que je me disais: ‘les gens vont se rendre compte que je tremble’. Et au plus j’y pensais, au plus je tremblais. (…) J’avais tellement peur qu’on voie que je tremble que je tenais les deux bouts de mon micro pour avoir l’air plus stable. Aujourd’hui, je suis capable d’aller sur scène avec un micro sans fil", rassure celle dont le tube La grenade est devenu un hymne pour les femmes atteintes du cancer du sein.