Claire Chazal était l’invitée de Mélanie Taravant ce 6 octobre 2024 dans C Médiatique, l’émission hebdomadaire de France 5 qui est désormais diffusée en direct à 12h chaque dimanche. L’ex-présentatrice du journal télévisé de TF1 a notamment été interrogée sur cette fameuse nuit du 31 août 1997, qu’elle avait racontée dans son livre Puisque tout passe.
Claire Chazal révèle avoir été victime de harcèlement
Cette nuit-là, Lady Di est décédée tragiquement à Paris. "Vous étiez de permanence et dans ces cas-là, on est censé être joignable", a rappelé la chroniqueuse Lise Pressac lors de sa rubrique "L’empreinte médiatique". Mais Claire Chazal n’a jamais répondu au téléphone, et n’avait pas pu arriver à temps à TF1 pour prendre l’antenne. Dans son livre, la journaliste avait raconté avoir été "gênée" et "honteuse", mais sur le plateau de C Médiatique, l’ex-star de la Une a expliqué qu’elle n’avait pas décroché son téléphone pour se "protéger", car à cette période, elle était "victime d’appels assez intempestifs". Ce n’est qu’à 7 heures, après s’être levée, que Claire Chazal avait appris la terrible nouvelle en écoutant les informations à la radio.
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La journaliste agressée en 2013
"l’antenne de TF1 a été prise à 6h, je crois. Forcément, (…) on est un petit peu ennuyé…Bon, voilà, Robert Namias (le directeur de la rédaction, ndlr) a assuré. Mais après, on a fait deux journaux à 13h et 20h très importants", a raconté la nouvelle animatrice de LCP. Aujourd’hui, elle regrette que ces appels anonymes l’aient empêchée de couvrir en direct ce drame historique qui a marqué l’actualité : "C’est le hasard, la vie est comme ça. Mais dans ma vie personnelle – et ça peut arriver à plein de gens – on m’appelait dans la nuit à la fois sur mon fixe et sur mon portable. Je n’ai jamais vraiment su qui". Claire Chazal a rappelé qu’être "un personnage publique" lui avait value d’être "suivie" et "agressée". En 2013, un homme lui avait déversé un seau rempli d’excréments alors qu’elle quittait les locaux de TF1 en voiture, les vitres ouvertes. L’agresseur avait été condamné à quatre mois de prison avec sursis.