Caroline Vigneaux est de retour sur les routes de France avec son nouveau spectacle intitulé In Vigneaux veritas. Dans ce nouveau show, elle évoque des expériences personnelles notamment une qui concerne le décès de son père qui est survenu en 2019.
Un deuil difficile
Elle a profité d’une interview avec nos confrères de Télé-Loisirs ce samedi 27 avril pour évoquer sa disparition.
"La mort de papa était tellement difficile pour moi que mon corps a très mal réagi. J’ai même été hospitalisée. Ça a été très violent. Je ne pouvais pas et ne voulais pas en parler. Je suis passée par plusieurs phases : la sidération, le détracage corporel, la colère. Je ne comprenais pas pourquoi mon père et pas d’autres. Même dans ma famille, ce qui était assez affreux. Mon père est décédé avant son père. J’avais encore mon grand-père, ce qui était très difficile. Même si évidemment je ne voulais pas qu’il décède. Mais je trouvais ça illogique, anormal. C’était très dur", a-t-elle dit avant d’expliquer que le deuil s’est petit à petit effectué de lui-même.
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Une reconstruction lente
"Puis l’apaisement est venu. Il y a cette idée que j’ai trouvée de l’omniprésence, comme je le dis dans le spectacle. Je parle à papa tous les jours, et ça me fait du bien. Dès que je suis à Edouard à VII (la salle de spectacle parisienne où elle jouait, ndlr), je me dis qu’il aurait aimé voir ça. Il aurait aussi été fier que je sois maîtresse de cérémonie aux Molières. J’en parle parce que je pense que si je suis passée par toutes ces phases, je ne suis pas la seule. Il n’y a pas une personne décédée qui serait heureuse de savoir ses enfants malheureux. L’idée est de dire : on va en rire pour montrer que c’est possible même si le deuil est une étape très violente". a-t-elle exprimé à nos confrères.
Ce n’est pas la première fois que l’humoriste évoque la mort de son père, puisque lors de son passage dans l’émission Un dimanche à la campagne en décembre dernier, elle avait notamment raconté le regret dont elle souffrait.