À 86 ans, Amanda Lear n’a rien perdu de son mordant ni de son goût pour la provocation. Star des plateaux télé dans les années 70 et 80, muse de Salvador Dalí et icône de la scène musicale, elle continue d’étonner par son énergie et sa liberté. Aujourd’hui, c’est au cinéma qu’elle fait son grand retour. Le 10 septembre prochain, elle sera à l’affiche de Toujours possible, une comédie signée Jacques Ouaniche, où elle campe une mère fantasque face à Christophe Dechavanne. Une première expérience sur grand écran pour l’animateur, qui, à en croire Amanda, s’est montré "méconnaissable".
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Une solitude assumée
Si la carrière d’Amanda Lear reste flamboyante, sa vie privée a pris une autre tournure… Elle avait notamment confie avoir fait une croix sur la vie de couple depuis un moment. A nos consoeurs de Marie France, elle avait fait savoir : "Mon dernier grand amour, un magnifique Italien avec lequel j’ai vécu dix ans, m’a quittée pour une Miss Météo… Je suis tellement mieux avec ma solitude, à ne dépendre de personne, à faire ce que je veux". Une déclaration qui illustre la philosophie de celle qui a toujours revendiqué une indépendance totale, quitte… à surprendre.
Ses animaux ? Une famille choisie
Sans enfants, Amanda Lear a trouvé une autre manière de combler son besoin de tendresse : ses animaux. Dans son entretien à Marie-France, elle révélait avoir eu "jusqu’à 14 chats à la maison, deux labradors, une chèvre, des cochons…" et invitée ce samedi 6 septembre dans 50’ Inside, elle a précisé ce que cette relation signifiait pour elle. Face à Isabelle Ithurburu, elle a expliqué : "C’est mes bébés, c’est vrai que quand on n’a pas d’enfant […] on a tellement besoin de donner de l’amour, si on ne le donne pas à un être humain on le donne à un animal, je comprends très bien Brigitte Bardot". Connue pour son humour piquant, Amanda Lear ne cache rien, même pas la réalité de son héritage ! "Mais moi comme je claque tout, je n’ai pas un sou de côté", a-t-elle lancé sans détour. Avant de conclure avec son flegme légendaire sur le fait "Il n’y aura pas grand-chose" à léguer à ses animaux.