L’ancien aventurier de Koh-Lanta et animateur Moundir a donné de ses nouvelles à ses abonnés sur Instagram après une hospitalisation d’urgence lundi 1er septembre. Il a expliqué avoir souffert de douleurs insupportables liées à une colique néphrétique. "Salut mon Instagram, merci à mes amis proches et à tous ceux qui m’ont laissé un message. Juste ne vous inquiétez pas, on n’est pas dans le bis répétita d’une certaine époque 2021 avec ce putain de Covid. Ça n’a rien à voir", a-t-il tenu à préciser en introduction.
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Des douleurs insupportables
Moundir a raconté son calvaire, débuté mercredi dernier : "J’ai eu depuis mercredi dernier des très très grosses douleurs que j’ai essayé de maîtriser. Mais bon, la nature parfois fait en sorte qu’on se calme". Ces douleurs, localisées au rein, se sont intensifiées jusqu’à le contraindre à se rendre aux urgences : "Un samedi, on devait partir à Toulouse avec ma femme et malheureusement, la douleur s’est déclenchée encore plus dans la voiture. Donc on a dû aller aux urgences à Nîmes, dans un hôpital qui s’appelle Carémeau. (…) Ils m’ont perfusé en me mettant de la morphine et en me disant que je faisais une colique néphritique. Je n’ai jamais connu ça dans ma vie".
Après plusieurs jours de souffrance et des difficultés à obtenir un examen, l’animateur a fini par passer un scanner : "La sanction est tombée. Un caillot de 5 mm coincé dans le rein gauche que je sens en plus. Ce qui fait que quand il bouge, ça crée des inflammations et c’est insupportable". Les médecins ont décidé de le garder en observation : "Avec la lettre du médecin qu’il fallait rentrer d’urgence. Et on fait de la fièvre, bien évidemment. (…) Ils ont préféré me garder. On verra demain que tout se passe bien. (…) Demain, rendez-vous avec l’urologue. Et on va retirer cette petite merde qui défonce".
Une douleur comparée à… un accouchement
Moundir, habitué aux épreuves physiques, a confié avoir atteint ses limites : "D’ailleurs, ce que me disait le médecin l’urgentiste, les douleurs de cette colique néphritique, c’est l’équivalent d’un accouchement, de ce que subissent les femmes lorsqu’elles accouchent. Je peux vous assurer que c’est intenable. J’arrive à tenir une fracture de tibia. Ça m’est arrivé. Mais cette douleur-là, j’espère ne plus jamais la subir". Tout en remerciant ses proches et sa communauté, il a tenu à rassurer : "Merci pour tous vos témoignages que vous m’avez envoyés, de ceux qui ont déjà subi ça plusieurs fois. Je crois que vous êtes des guerriers. (…) La douleur du Covid, c’est rien comparé à cette colique néphritique". Avant de conclure avec optimisme : "On ne va rien lâcher. Et puis, je vous dis à bientôt. À bientôt 53 ans pour moi. (…) On n’a plus à avoir de douleur. Je suis trop content".