Le prince Harry sort du silence. Plus de sept mois après sa victoire juridique contre l’éditeur du tabloïd Daily Mirror pour collecte illicite d’informations, le duc de Sussex s’est exprimé pour la première fois sur cette affaire et sur sa bataille en justice contre la presse britannique. Dans le cadre d’un documentaire de la chaîne ITV, baptisé "Tabloids on Trial", diffusé ce jeudi 25 juillet, le prince Harry a confié que sa volonté de lutter contre les méthodes illégales de certains tabloïds britanniques avait joué un "rôle central" dans sa rupture avec la famille royale.
Un combat juridique au cœur des tensions familiales
Interrogé sur l’impact de son combat contre les tabloïds sur ses relations familiales, le prince Harry répond sans détour : "C’est un élément central. La mission continue pour moi, mais cela a provoqué une certaine rupture." Il ajoute : "C’est quelque chose qui doit être fait mais ce serait bien que nous le fassions en tant que famille. Je pense que lorsque vous avez un rôle public, ce sont des choses que vous devriez faire pour le bien de tous. Mais, vous savez, je le fais pour mes raisons."
EXCL: Prince Harry tells me his legal fight with tabloids was a “central piece” in the breakdown of his relationship with his family.In our ITV1 documentary ,Tabloids on Trial, Harry says in a “public role these are the things that we should be doing for the greater good”. pic.twitter.com/M065MbRShk
— Rebecca Barry (@BeccaBarry) July 24, 2024
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Cette croisade judiciaire contre la presse à scandale, le prince Harry l’a donc menée seul, sans le soutien de la famille royale.
La princesse Diana au cœur de son combat
Le prince Harry ne manque pas de rendre hommage à sa mère, la princesse Diana, dans cette lutte contre les tabloïds. Il confie que son combat a été "motivé" par le souvenir de Lady Di, victime de la presse à scandale toute sa vie. "Elle n’était absolument pas paranoïaque et avait absolument raison sur ce qui lui arrivait. Elle n’est malheureusement plus là pour connaître la vérité", déclare-t-il avec émotion.
Le duc de Sussex va jusqu’à affirmer que sa mère "est probablement la première personne à avoir été hackée dans les années 90", malgré le fait qu’"encore aujourd’hui la presse, les tabloïds aiment la dépeindre comme étant paranoïaque".