« Ça peut devenir étouffant » : Julie Depardieu marquée par « la célébrité à outrance » de son père Gérard Depardieu

Publié le 14 février 2022 à 13:08
France 3
Épatante en médecin légiste dans la série de France 3 "Alexandra Ehle", Julie Depardieu, en couverture du nouveau Télé 7 jours, est de retour pour deux nouveaux épisodes. Elle nous parle de cette héroïne, avec laquelle elle a plus d’un point commun !

Retrouver Alexandra, est-ce un peu comme retrouver une bonne copine ?

Julie Depardieu : Il y a de ça, oui ! Sur cette série, il y a une ambiance de feu ! Quand j’arrive sur le tournage, c’est comme si je retrouvais des cousins. Que ce soient les comédiens, Bernard Yerlès, Sara Martins… ou les techniciens, tout le monde est sympa. Et puis j’aime ce personnage, qui fait l’inverse de ce qu’on lui dit de faire.

Le précédent épisode a attiré 5,4 millions de téléspectateurs, en février 2021. Êtes-vous sensible aux audiences ?

Bien sûr, même si je n’y connais pas grand-chose et que ce n’est pas ce qui me motive le plus ! Je me rends surtout compte du pouvoir de la série, lorsque je me balade dans la rue. Mais per- sonne ne m’emmerde, moi ! La célébrité à outrance, je l’ai vécue, car j’ai grandi à côté d’un monstre du cinéma français (son père, Gérard Depardieu, ndlr). Ça peut devenir étouffant, mais ce n’est pas mon cas. Je peux faire du shopping tranquillement !

Dans ce huitième épisode, Alexandra enquête sur la mort d’un homme tatoué de la tête aux pieds. Et vous, êtes-vous branchée tatouages ?

À 14 ans, je me suis fait tatouer sur le bras une coccinelle avec des baskets. L’idée était de me faire virer de mon cours de danse classique. J’étais d’une timidité maladive, dès que je me voyais dans le miroir de la salle, je devenais écarlate, et les autres filles me le faisaient remarquer, ce qui ne faisait qu’empirer la situation. La prof nous avait mises en garde et prévenu qu’être tatouée serait un motif de ren- voi. Je ne pensais plus qu’à ça et je l’ai fait ! Manque de pot, un an après, j’étais lassée et l’ai fait recouvrir par un soleil turquoise. Quinze jours après, sortait dans la presse la repré- sentation, en gros plan, du virus du sida, qui ressemblait comme deux gouttes d’eau à mon soleil… J’ai tenté de le faire retirer, en vain. On l’aperçoit dans l’épisode, d’ailleurs (…)

Une interview réalisée par Adeline Quittot, à lire en intégralité dans le nouveau numéro de Télé 7 jours. Déjà disponible dans les kiosques !

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