En 2002, lorsqu’il a sorti son premier album dans les bacs, Justified, Justin Timberlake avait culminé en haut du hit parade en particulier avec le titre Cry me a river. Dans la chanson et son clip, il se vengeait d’une jeune femme qui ressemblait à s’y méprendre à Britney Spears, son ex, qu’il accusait de l’avoir trompé après 4 ans de relation.
Restée silencieuse pendant 20 ans sur la question, la reine de la pop a nié cette version des faits, cette semaine, dans un post Instagram. Elle qui vient tout juste d’être libérée de la tutelle de son paternel, remettait les pendules à l’heure concernant ceux qui ont profité d’elle pour obtenir « la célébrité et l’attention » au cours du temps. Elle a notamment pris comme exemple sa maman, sa soeur, et… Justin Timberlake !
A propos de ce dernier, ancien NSync devenu superstar de la pop en quelques mois, elle raconte avoir « reçu un appel de Jésus » qui lui a affirmé cette semaine : «Ton ex a fait la même chose que les autres. Il a sorti son premier album en utilisant ton nom et en prétendant que tu l’avais trompé ».
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Et c’est ce qu’affirmaient déjà des sources proches du chanteur, en février 2021 dans le documentaire « Framing Britney Spears ». Justin Timberlake se serait en effet servi de cette rupture pour lancer sa carrière solo, sans complexe.
Heureusement, il a déjà avoué, il y a tout juste un an qu’il n’avait « pas fait ce qu’il aurait fallu », qu’il n’avait « pas été à la hauteur dans ces moments-là, comme dans beaucoup d’autres » et qu’il avait « bénéficié d’un système qui favorise la misogynie ». Il aurait semble-t-il oublié l’essentiel, si l’on en croit l’erratum de Brit Brit… il a menti !
F.A