Brigitte Macron : Cet « effort colossal » qu’elle a dû faire depuis qu’elle est Première dame

Publié le 28 janvier 2022 à 11:25
Blondet Eliot/ABACA
Lors d'un entretien Brigitte Macron a évoqué certains aspects de sa vie privée et de son quotidien de Première Dame...

Ce vendredi 28 janvier Brigitte Macron a accordé un entretien exceptionnel au magazine Madame Figaro, pour parler de la 33e édition de l’opération Pièces jaunes organisée par la Fondation des Hôpitaux, débutée depuis le mercredi 12 janvier. Un engagement qui tient à coeur à la Première Dame : "Les Français ne m’ont pas voulue, moi, j’en ai parfaitement conscience.“À moi donc de trouver ma place et de les aider là où je peux le faire, dans le champ de la santé, de la culture, de l’éducation notamment.

Brigitte Macron en également profité pour évoquer sa vie à L’Elysée depuis l’accession à la plus haute fonction de l’état de son époux. "Ma vie n’est pas ordinaire, je suis l’épouse du président de la République, a t-elle débuté en se confiant sur certains aspects de sa personnalité qui ont évoluées depuis le quinquennat d’Emmanuel Macron : "Je me suis malgré tout découverte ici plus patiente que je ne le pensais. J’ai appris à ne pas parler ouvertement à n’importe qui, n’importe où et n’importe quand, ce qui est pour moi un effort colossal car je parle facilement ! Tout ce que je dis, et même ce que je ne dis pas, peut être repris et interprété".

"Préserver son intimité est primordial, il faut être intransigeant à ce propos" explique Brigitte Macron concernant son quotidien au sein du palais de L’Elysée. Brigitte Macron confie, en effet, qu’ils disposent avec son mari, d’un appartement "sanctuarisé". "Personne n’y a accès, jamais. Nous nous y retrouvons, seuls, au petit-déjeuner et parfois au dîner, lorsque nous n’avons aucun événement officiel à l’agenda". Et de conclure : "J’ai également appris à vivre avec une sécurité. Au début, lorsqu’on me disait «non», parce que je voulais sortir faire une course ou promener Nemo, je répondais : «Eh bien, si.» Nous avons négocié, trouvé le modus vivendi. Je comprends leur charge, leur responsabilité aussi".

Thierry Claude

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