Il y a deux mois, Vincent Miclet, l’ex-compagnon d’Ayem postait une message sur Instagram pour accuser la maman d’avoir enlevé leur fils qui vivait alors avec son papa. Il écrivait : "Lundi matin après avoir déposé mon fils a l’école américaine, sa maman Ayem Nour en complicité avec sa mère Farida l’a enlevé de l’école sans mon consentement et jusqu’à l’heure où je vous parle nous n’avons aucune nouvelle de Ayvin, une plainte a été déposée aux autorités marocaines. Mon fils se trouve sur le sol marocain mais je ne sais pas où… Quiconque puisse le voir ou le localiser veuillez s’il vous plaît m’en informer. Merci". Cette annonce avait fait grand bruit sur les réseaux sociaux et dans la presse People et l’ex-candidate de Secret Story s’en était expliquée.
"C’est un peu compliqué pour moi"
Bloquée au Maroc depuis, Ayem ne peut quitter le territoire puisqu’elle n’a pas le passeport de son fils, conservé par son père. Suite à de nombreuses rumeurs colportées à son sujet, la jeune femme est sortie du silence afin d’éclaircir certains points mais aussi de dévoiler que sa situation financière devenait de plus en plus compliquée… "Ma fausse vie est éreintante et bien plus trépidante que la vraie", soulignait-elle sur Instagram. Elle poursuivait : "Je suis en couple avec trois hommes différents, dont un que je ne connais pas. J’ai fait un aller-retour en 24h le 3 janvier en France, apparemment pour un avortement express il semblerait". "La bêtise humaine mâle surprendra toujours. Les bouffons, à vos plumes. Divertissez-nous encore et encore de vos petites inventions croustillantes", écrivait-elle. Quant à sa situation financière, elle expliquait que ce n’était pas évident d’être ainsi retenue à l’étranger. "C’est un peu compliqué pour moi en ce moment pour être honnête étant donné que je suis bloquée au Maroc et que je ne travaille pas ici", précisait-elle sur le réseau social. Et de conclure quand même sur une note positive : "Ça va, on s’en sort, et puis, sans aucune prétention j’ai la chance d’avoir le retour de tout le bien que je fais dans ma vie".
Kahina Boudjidj