Bernard Tapie : son épouse Dominique ruinée par des dettes démentielles, elle doit vivre avec moins 800 euros par mois

Publié le 3 octobre 2022 à 7:03
Pierrot Patrice/ABACA
Selon les informations de BFM TV, Dominique Tapie, veuve de Bernard Tapie, a dû vendre la totalité de ses biens pour rembourser des centaines de millions d'euros de dettes.

Le 3 octobre 2021, Bernard Tapie décédait à l’âge de 78 ans. Le célèbre comédien et homme d’affaires était atteint par un cancer contre lequel il s’est battu pendant plusieurs années. À sa disparition, la famille de Bernard Tapie a dû faire face à une situation financière très compliquée, avec notamment des dettes d’un montant pharaonique à rembourser.

Comme le révèle BFM TV, la veuve de l’ancien président de l’Olympique de Marseille se retrouve ruinée. Un an après la mort de son époux, Dominique Tapie doit vivre avec moins de 800 euros de retraite par mois. Mais surtout, elle a été contrainte de vendre la totalité de ses biens afin de rembourser 600 millions d’euros de dettes. Cette somme est due tout d’abord aux 400 millions d’euros de litige entre le Crédit Lyonnais et la société de Bernard Tapie, dans laquelle elle était engagée. Les pénalités de remboursement (80 000 euros par jour) se sont ensuite accumulées, pour atteindre un total de près de 200 millions d’euros. Pour faire face à cette situation financière critique, Dominique Tapie a donc vendu les biens immobiliers qu’elle possédait, comme l’hôtel particulier du couple situé à Paris et d’une valeur de 80 millions d’euros. Elle s’est aussi séparée de ses objets de valeur, comme des foulards ou des sacs à main. Malgré les différentes ventes, il reste à Dominique Tapie toutes les pénalités de remboursement à honorer.

La famille Tapie a donc demandé un affranchissement vis à vis de ces 200 millions d’euros de dettes. Dominique Tapie est actuellement logée dans un appartement de deux pièces à Paris, loué et payé par Jean-Louis Borloo. Malgré la difficulté de sa situation personnelle, elle resterait malgré tout "digne" et n’aspirerait qu’à retrouver de la tranquillité.

Aurélien Gaucher

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