« Autour des 35 kilos » : Joyce Jonathan a souffert d’anorexie lors de sa relation avec Thomas Hollande

Publié le 18 janvier 2024 à 16:10
Sebastien Fremont / Starface
La chanteuse révèle avoir, il y a une dizaine d'années, traversé une période très difficile qui a impacté sa santé.

Un an après avoir participé au clip Corps à coeur de Laurie Darmon aux côtés de Louane, entre autres, Joyce Jonathan fait partie des neuf personnalités qui se sont livrées dans l’ouvrage du même nom. Paru ce 18 janvier 2024, ce recueil contient les témoignages de Laury Thilleman, Benjamin Siksou, Tristan Lopin ou encore Barbara Butch. Joyce Jonathan y raconte pour la première fois l’anorexie, une maladie dont elle a souffert pendant "une année". C’est d’abord en faisant le désormais très décrié régime Dukan que la chanteuse a perdu énormément de poids : huit kilos en seulement six semaines. "Je vois surtout le regard des autres changer, je me persuade alors que j’ai trouvé la solution", raconte l’interprète de Je ne sais pas, qui était alors en couple avec Thomas Hollande. "J’entre dans un cycle de ‘double vie’ : quand je ne le vois pas, je m’affame ; quand je le vois, je me nourris à peu près normalement", se souvient-elle.

Allant jusqu’à faire "des listes" de ce qu’elle a mangé, Joyce Jonathan voit sa santé connaître une chute libre : "Je perds tellement de poids que j’en deviens maigrissime, autour des 35 kilos". La musicienne explique qu’à ce moment-là, elle vivait très mal la forte médiatisation de son couple avec le fils du président de l’époque, François Hollande, et Ségolène Royal, ainsi que le comportement de ceux qui l’approchaient par intérêt : "On était photographiés dans la rue, en vacances… C’était déjà tellement dur d’exister dans la vie, d’exister dans ce métier… Et, en plus, les gens ne venaient pas me voir pour moi, pour ce que j’étais. Cela me persuadait que je n’étais rien ni personne. (…) Mon système intérieur était déjà brisé avant notre rencontre". Après leur rupture, en 2014, Joyce Jonathan est petit à petit parvenue à reprendre le contrôle de son corps. Mais ce n’est que six ans plus tard, lorsqu’elle est devenue maman, que le "déclic" a vraiment eu lieu, confie celle qui a joué dans Plus belle la vie.

Par
Hugo Mallais