« Aucun retour en arrière n’aurait été possible » : l’avocat de Michael Schumacher prend la parole sur la santé du pilote

Publié le 2 novembre 2023 à 9:43
PA Photos/ABACA
Suite au grave accident de ski dont a été victime Michael Schumacher en 2013, peu d'informations ont été communiquées au fil des années sur l'état de santé du pilote. Felix Damm, l'avocat de la légende de la Formule 1, a pris la parole afin d'évoquer la situation.

Difficile de savoir dans quel état se trouve réellement Michael Schumacher. Le 29 décembre 2013, le septuple champion du monde de Formule 1 (1994, 1995, 2000, 2001, 2002, 2003, 2004) est victime d’un grave accident de ski à Méribel, en Savoie. En pleine descente, l’Allemand heurte un rocher en plein virage. Dans sa chute, l’ancien pilote tombe sur une autre roche, du côté droit de la tête. Après sa sortie du coma en février 2014, Michael Schumacher a été rapatrié à son domicile, situé dans la ville de Gland, en Suisse. Depuis, la famille du pilote ne communique quasiment jamais sur l’évolution de l’état de santé de l’ex-star de Ferrari.

En septembre dernier, le journaliste Roger Benoit avait pris la parole pour faire le point sur la situation. Le reporter avait affirmé ne pas avoir d’information à donner, et qu’il ne fallait se fier qu’aux paroles d’une seule personne. "Il n’y a qu’une seule réponse à cette question et c’est son fils Mick qui l’a donnée en 2022 dans l’une de ses rares interviews : ‘Je donnerais tout pour parler à papa.’ Cette phrase dit tout de l’état dans lequel se trouve son père depuis plus de 3500 jours. C’est un cas sans espoir", déclarait-il au média Blick. Récemment, c’est un autre proche de Michael Schumacher qui a pris la parole. Il s’agit de Félix Damm, l’avocat du pilote, lors d’une interview accordée à LTO. Il a profité de cette sortie médiatique pour expliquer pourquoi la famille de Michael Schumacher a pris la décision de communiquer le moins possible.

"Nous avons envisagé la question d’un rapport sur la santé de Michael et si cela pouvait être la bonne solution. Le choix de ne pas en publier a finalement été fait, en raison des nombreuses mises à jour qu’il aurait fallu diffuser ensuite. De plus, aucun retour en arrière n’aurait été possible", a-t-il confié.

Par
Aurélien Gaucher