Figure histoire du groupe Canal+, Antoine de Caunes y est depuis 1984 et c’est donc tout naturellement que la chaîne lui a demandé d’incarner l’émission anniversaire de ses 40 ans. "Je me suis inscrit dans I’ADN de Canal, qui m’a toujours laissé travailler comme je l’entendais, sans contrainte. Je ne suis pas un homme de télévision, comme Nagui. Je ne suis pas condamné à rempiler chaque saison parce que c’est mon métier. Simplement, en quarante ans, j’ai pu essayer toute la palette de jeu, tous les formats. Voilà pourquoi ça dure", a-t-il expliqué à nos confrères de Gala. Le père d’Emma de Caunes a également évoqué ses débuts et la façon dont ses parents ont pris son choix de se diriger vers la télé comme eux.
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Antoine de Caunes sur les traces de ses parents
Antoine de Caunes a de qui tenir puisqu’il n’est autre que le fils de pionniers de la télévision, à savoir Georges de Caunes et Jacqueline Joubert. Son père était journaliste et animateur de télévision qui a été l’un des premiers à incarner l’information à la télévision française, à une époque où le petit écran devenait un moyen de communication majeur. S’il a participé activement à l’essor du journalisme télévisuel en France, son épouse n’était pas en reste. Jacqueline Joubert, elle, fut la première speakerine française connue également pour être productrice et réalisatrice. Au fil de sa carrière, elle s’est imposée comme une figure marquante dans l’univers de la télévision. Antoine de Caunes a donc grandi au cœur d’un environnement où l’audiovisuel et la créativité étaient omniprésents et a tout bonnement hérité de cette passion de ses deux parents.
À Gala, il a expliqué que ses parents n’ont pas forcément été emballés à l’idée qu’il suive leurs traces. "Ils auraient été rassurés que je devienne chirurgien. Ils connaissaient les périls des métiers ‘saltimbanques’. Et mon père, Mozart lui parlait plus que les Clash. Avec ma mère, ils se demandaient où mes passions allaient me mener. Ils ont longtemps été inquiets pour moi", s’est-il souvenu. Puis de détailler ce que ses géniteurs lui ont transmis : "Le plaisir du travail mais sans jamais se prendre au sérieux, ni être dupe. De la notoriété, par exemple. La grosse tête, j’ai dû l’avoir une semaine dans ma vie, quand j’ai animé ma première émission, Chorus, et qu’un gars m’a reconnu dans la rue". "C’est vite retombé", a-t-il conclu.