Amiens : Le petit-neveu de Brigitte Macron agressé en marge de l’interview du président sur TF1

Publié le 16 mai 2023 à 14:31
TF1
Jean-Baptiste Trogneux, un petit-neveu de Brigitte Macron, a été agressé par plusieurs personnes à Amiens, après l’interview du chef de l’Etat sur TF1 ce 15 mai.

Avoir des membres de sa famille célèbres ne comporte pas que des avantages. Et ce n’est pas Jean-Baptiste Trogneux, petit-neveu de Brigitte Macron, qui dira le contraire. En effet, ce responsable de la chocolaterie Trogneux a été agressé ce lundi 15 mai par plusieurs personnes, rapportent nos confrères du Parisien. Six agresseurs présumés, six hommes et deux femmes, ont été interpellés par les forces de l’ordre. Ils étaient toujours en garde à vue ce mardi, a précisé une source policière à nos confrères. Ce déchaînement de violence aurait été commis par des personnes qui participaient à une "casserolade", mouvement de contestation bruyant contre la réforme des retraites. Cet événement avait été organisé en marge de l’interview d’Emmanuel Macron, au journal de 20 Heures de TF1, ce lundi 15 mai. Selon Jean-Alexandre Trogneux, le père de la victime, son fils aurait été reconnu et invectivé par des manifestants. 

"Il était 22 heures" et Jean-Baptiste Trogneux rentrait à son domicile "lorsqu’ils lui sont tombés dessus", a expliqué son père dans les colonnes du  Courrier Picard. Le jeune homme aurait été frappé à la tête, aux bras et aux jambes. Les agresseurs présumés auraient notamment proféré des insultes envers "le président, son épouse et notre famille", a précisé Jean-Alexandre Trogneux à l’AFP. C’est l’arrivée de trois voisins qui aurait fait fuir les personnes impliquées dans la bagarre. La victime était "en observation dans l’attente d’un scanner", ce mardi matin, a indiqué son père. "On a dépassé les bornes (avec cette agression,Ndlr), je suis effaré", a-t-il déploré, précisant n’avoir aucun lien financier avec le couple présidentiel. Malgré cela, la marque de chocolaterie a été visée à plusieurs reprises depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron à la tête de l’Etat. "On n’a rien à voir avec la politique économique et sociale menée dans le pays", a regretté Jean-Alexandre Trogneux auprès du Courrier Picard. Une plainte aurait été déposée par la victime Jean-Baptiste Trogneux. 

L.C

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