Alexandre Brasseur (Demain nous appartient) évoque la pression liée à son célèbre nom : « Je suis un enfant de la roulotte »

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 16:18
Christophe AUBERT / TELE 7 JOURS
Présent depuis 2017 au casting de "Demain nous appartient" (TF1), Claude Brasseur a évoqué la pression qu'il a pu ressentir à cause de son héritage familial, en étant le fils de Claude Brasseur.

Les téléspectateurs ont pris l’habitude de le retrouver chaque soir dans Demain nous appartient (TF1). En 2017, Alexandre Brasseur rejoint le casting de la série quotidienne, afin d’y interpréter le personnage d’Alex. Le comédien donne notamment la réplique à Ingrid Chauvin, avec qui une réelle complicité s’est installée.

"On a la même perception de notre métier. On essaie de le faire sérieusement, sans se prendre au sérieux ! Et il y a beaucoup de respect entre nous. Sa grande sensibilité me touche énormément. J’adore aussi quand elle se lâche et qu’elle devient frontale. Je pense qu’Ingrid est l’une des plus belles rencontres professionnelles de ma carrière. Je suis également très attaché à mes enfants de fiction et à mes autres partenaires. On forme une grande famille", nous confiait-il en 2018.

Alexandre Brasseur : ses confidences sur la pression liée à son célèbre nom de famille

Apparu pour la première fois au cinéma au début des années 90, Alexandre Brasseur a multiplié les projets sur grand écran, à la télévision mais aussi au théâtre. Au cours de sa carrière, l’acteur n’a pu échapper aux comparaisons avec son célèbre père : Claude Brasseur.

Dans une interview accordée au magazine Point de vue, il évoque en toute sincérité la pression liée à cet héritage familial. "Je mène depuis toujours ce combat. C’est sans doute pour cela que je déteste l’expression ‘fils de’. Je préfère dire que je suis un enfant de la roulotte. Quand on a une ascendance comme la mienne, on s’interroge tôt ou tard sur sa place", commence-t-il.

Alexandre Brasseur voit cependant cette problématique de légitimité comme une chose à laquelle tout le monde doit faire face. "Même en dehors de ce microcosme, il me semble que l’on est tous confrontés un jour à cette question. C’est universel. L’essentiel est de vite s’en débarrasser pour ne pas s’encombrer", explique-t-il.

Le comédien confie avoir su tirer le meilleur de l’éducation qu’il a reçue. "Je tiens cela de mon père, qui lui aussi était traversé par cette question de légitimité et m’a transmis la rigueur. C’est moi et moi seul qui dirige ma barque", ajoute Alexandre Brasseur.

Par
Aurélien Gaucher