L’ancien acheteur star d’Affaire conclue vient de réaliser un coup de maître financier. Criblé de dettes, le collectionneur a vendu une partie de ses trésors napoléoniens pour 8,7 millions d’euros chez Sotheby’s, dépassant toutes les estimations et lui permettant de conserver son mythique Palais Vivienne.
Une vente aux enchères qui dépasse toutes les attentes
Estimée initialement à 6 millions d’euros, la collection d’objets d’art et historiques “Napoléon” de Pierre-Jean Chalençon a finalement rapporté 8,7 millions d’euros lors de la vente organisée par Sotheby’s le mercredi 25 juin. Un succès qui témoigne de l’exceptionnelle qualité des pièces proposées.
Parmi les trésors mis aux enchères figuraient plusieurs tableaux représentant l’empereur, des habits lui ayant appartenu, la copie du certificat de son mariage religieux avec l’impératrice Joséphine, du mobilier impérial, des dessins, de l’argenterie, de la porcelaine et des sculptures.
Sur les 100 objets environ proposés à la vente, 90% ont trouvé preneur, et trois lots ont même été préemptés par des musées. Comme l’a précisé l’avocat du collectionneur, Me Paul Buisson, cette vente ne représentait qu’”environ 10 % de l’ensemble de sa collection, la plus grande du monde napoléonien”.
Pierre-Jean Chalençon sort de l’endettement
Cette vente providentielle arrive à point nommé pour Pierre-Jean Chalençon, qui était “écrasé par une dette colossale de 9,4 millions d’euros” selon nos confrères du Figaro. L’ancien acheteur fantasque d’Affaire conclue sur France 2 voyait son fameux Palais Vivienne, situé dans le 2e arrondissement parisien, menacé de saisie.
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Acquis il y a dix ans pour 6 millions d’euros, cet hôtel particulier de 1706 avait été mis en vente aux enchères à plusieurs reprises pour 8 millions d’euros, avant d’être finalement sauvé grâce à cette opération de sauvetage financière.
Le palais Vivienne définitivement sauvé
Grâce à cette opération financière d’envergure, l’ex ami de Caroline Margeridon peut enfin conserver son précieux Palais Vivienne. Cet hôtel particulier historique, qui accueillait divers événements privés, avait notamment fait parler de lui durant la pandémie de Covid-19 pour des réceptions clandestines qui y avaient été organisées.