“À deux doigts de foutre en l’air ma vie privée” : Guillaume Canet dévoile son combat quotidien contre lui-même

Publié le 19 septembre 2023 à 15:28
Serge Arnal / Starface
En pleine promotion du film "Acide" de Just Philippot, qui sortira en salles le 20 septembre prochain, Guillaume Canet a évoqué sa vie personnelle et s'est montré transparent sur une mauvaise habitude qu'il tente de combattre.

Il y a quelques mois, Guillaume Canet avait évoqué sans détour ses tocs lors d’une interview accordée à Guillaume Pley sur Youtube. "J’en ai eu beaucoup dans mon enfance et dans les dernières années. Ça fait à peu près cinq ou six ans que je n’en ai plus beaucoup, mais j’ai eu des périodes…Comme je fumais pas mal de pétards à une époque, c’était encore pire. En fait, je pouvais me garer, monter chez moi au cinquième étage sans ascenseur et me dire : ‘Non je n’ai pas fermé la voiture’, alors que je l’avais fait 20 fois. Donc je redescendais, faisais le tour de la voiture et je repartais, mais au bout de la rue je pouvais douter et revenir (…) Les robinets fuyaient de partout, chez moi. Parce que je les fermais à fond, pour être sûr que ça ne coule pas, mais en fait les joints morflaient", racontait-il.

Le 15 septembre, alors qu’il fait la promotion du film Acide de Just Philippot et qui sortira en salles le 20 septembre prochain, Guillaume Canet a accordé une interview au Monde. Le comédien a évoqué l’un de ses défauts, contre lequel il doit tenter de se battre au quotidien. Alors qu’il se définit comme "un brin obsessionnel", Guillaume Canet glisse : "Mon intransigeance a été à deux doigts de foutre en l’air ma vie privée", explique-t-il. Si ce trait de caractère peut être difficile à gérer pour ses proches, il l’est en réalité tout autant pour le comédien. En effet, cette intransigeance lui a parfois coûté moralement et poussé à remettre en question son comportement.

"Vouloir tout contrôler, c’est un peu chiant pour les autres. J’essaie maintenant de l’appliquer dans ma vie de tous les jours. Je m’efforce d’arrêter de tout vouloir diriger, car ce n’est qu’une source de déception : les choses ne se passent jamais exactement comme on veut. Je découvre qu’il est appréciable de se laisser surprendre par la vie", ajoute-t-il.

Par
Aurélien Gaucher