“Vous étiez dans votre état normal ? Vous n’aviez pas bu, pas fumé ? J’ai un doute” : Apolline de Malherbe sans filtre face à Louis Boyard (VIDEO)

Publié le 14 juin 2023 à 11:08
Interloquée par l'attitude de Louis Boyard à l'Assemblée Nationale, Apolline de Malherbe a questionné le député de La France Insoumise ce mercredi 14 juin 2023 sur BFMTV.

Ce mardi 13 juin 2023, Louis Boyard a refusé de laisser parler la première ministre Élisabeth Borne à l’Assemblée Nationale. "On ne se taira pas tant qu’on n’aura pas le droit de voter sur la réforme des retraites", a-t-il crié, il a également qualifié la présidente de l’Assemblée Nationale d’"agente de l’Élysée", l’estimant coupable d’avoir "empêché" le vote de la réforme des retraites afin qu’elle soit appliquée. Cette dernière lui a donc adressé un rappel à l’ordre avec inscription au procès-verbal. L’état du député a ensuite beaucoup commenté sur les réseaux sociaux et dans les médias. En effet, son regard et de sa posture lors de ce coup de gueule a levé des soupçons. 

Apolline de Malherbe, qui recevait Louis Boyard ce mercredi matin, a voulu en avoir le coeur net. "Non seulement on le voit, mais aussi on l’entend, vous êtes avachi dans votre fauteuil, vous criez un peu fort… Honnêtement, vous étiez ans votre état normal ?". "Bah, bien sûr que oui !", s’est-il exclamé, face à la journaliste qui, perplexe, est restée silencieuse. "Bah, attendez !", a-t-il poursuivi. "J’ai un doute ! Vous n’aviez pas bu, vous n’aviez pas fumé ?", a insisté Apolline de Malherbe. "Mais certainement pas ! C’est une drôle de question que vous me posez, vous avez rarement vu des gens en colère !", s’est insurgé le représentant de La France Insoumise. 

"Ce n’était pas juste de la colère, elle était ostensible, cette attitude. (…) Est-ce qu’on n’a pas un devoir de dignité quand on est à l’Assemblée Nationale ?", a rétorqué la journaliste de BFMTV et RMC. Face à elle, Louis Boyard a seulement concédé que son dos n’était en effet peut-être "pas assez droit". Cette séquence est immédiatement devenue virale sur les réseaux sociaux, et a déjà été reprise par plusieurs hommes politiques.

Hugo Mallais

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