Le sujet a pour le moins divisé les Français. Projet de longue date d’Emmanuel Macron, la réforme des retraites a été adoptée par le Parlement en mars dernier. Avant cette échéance, Elisabeth Borne avait décidé d’engager la responsabilité du gouvernement en utilisant le 49-3 afin de se passer du vote de l’Assemblée Nationale. Pendant de nombreux mois, des journées de mobilisations et de grèves ont pu être observées à travers le pays. Si le combat syndical pourrait se poursuivre, il devrait observer une pause lors de la période estivale.
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"Avant l’été je pense qu’il n’y en aura pas. On verra demain ce que va dire l’intersyndicale dans le communiqué. On va préparer et construire pour après l’été", a déclaré Frédéric Souillot, secrétaire général de FO, sur Sud Radio. Invité du podcast Dechavanne cherche copains, présenté par le célèbre animateur, François Berléand a évoqué cette réforme des retraites. "Moi je m’en fous : j’ai 71 ans, je continue de bosser. Mais je comprends qu’il y ait de gens qui n’aient pas envie de bosser et que ça fasse chier d’aller jusqu’à 64 ans", a-t-il commencé. Le comédien a ensuite émis de gros doutes sur la nécessité d’organiser un référendum autour de sujets sociétaux comme la retraite.
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"C’est toujours le problème, si on demande aux gens de travailler plus, ils ne vont pas dire ‘Ouais, ouais, super’. Si on interroge le peuple, c’est foutu. Quand la peine de mort a été abolie en France, les Français étaient à 75% pour la peine de mort. Donc il y a un moment donné où on ne peut pas donner la parole aux Français, sinon ce sera populiste. Donc il n’y a pas de référendum à faire", a-t-il expliqué.
L.R.