Le 12 juillet dernier à l’Assemblée Nationale, lors d’un vote sur le projet de loi sanitaire, Rémy Rebeyrotte (LREM) a été interpellé par Marc Le Fur (LR) après avoir fait un salut nazi : "Ne recommencez plus (…) c’était pas beau monsieur Rebeyrotte". Le député de Saône-et-Loire a ensuite déclaré à l’AFP qu’il avait vu un élu du RN faire un salut nazi et que s réaction a été de mimer le geste en disant "Il ne faut pas faire ça". Mais Marine Le Pen demande des sanctions contre lui, et Rémy Rebeyrotte a été convoqué par la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet (Renaissance) et sera bientôt convoqué au sein du parti de la majorité présidentielle.
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Sur Facebook, dans un long message, le politicien, très remonté, a donné sa version des faits : "Les fachos ont des méthodes de… fachos ! Au moment où l’extreme-droite et d’extrême-gauche tortillent main dans la main les dernières mesures de protection de la population face au COVID, un grand Gaillard élu FN que Mme Le Pen a mis tout au fond sous la tribune fait un salut nazi. Je lui signifie de loin que j’ai vu et qu’il ne faut pas faire cela. Or, le RN filme les autres groupes dans l’hemicycle, ce qui est formellement interdit. Seule l’Assemblée Nationale filme l’Assemblée Nationale et diffuse les images. À la buvette, lors d’une pause, je subis la pression physique de 3 fachos, dont l’auteur des faits, qui ne demandent de ne rien dire. Membre du Bureau de l’Assemblée nationale, Secrétaire de l’Assemblée, je saisirai le bureau de ces faits. Il en faudrait d’autres pour m’impressionner". Affaire à suivre…
Hugo Mallais