C’est une information qui avait, il y a quelques mois, fait beaucoup parler. Arthur Germain, le fils d’Anne Hidalgo et de Jean-Marc Germain, avait annoncé ne pas avoir voté pour la candidate socialiste lors du premier tour de l’élection présidentielle, puis s’être abstenu au moment du second tour. Dans le podcast "À voix libres", présenté par Lucie Passard sur la plateforme Spotify, celui qui est connu pour avoir relevé plusieurs défis sportifs a expliqué son choix. "Je ne suis pas obligé de voter pour elle (sa mère, Ndlr). Le principe de la démocratie, c’est d’accepter qu’on a le choix, peu importe qui on est (…) Je suis juste allé dire que j’ai voté blanc, que je n’ai pas voté", a-t-il indiqué en préambule.
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Il a également regretté que les médias n’aient pas assez évoqué cette question de l’abstention et ses causes : "Pour moi, c’était important de parler de l’abstention. Les médias, au lieu d’insister sur le fait que le fils d’un politique s’est abstenu et d’expliquer pourquoi c’est intéressant, ils ont insisté sur ‘le fils d’Anne Hidalgo n’a pas voté pour sa mère’. Ça c’est ne pas comprendre même l’intérêt que j’ai à parler".
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Dans l’entretien, il a également évoqué son engagement pour la cause environnementale, qui lui tient particulièrement à cœur. Il a estimé ne pas devoir ses convictions de ses parents : "Ma vie s’est complètement détachée de mes parents il y a quatre ans. Ça va faire quatre ans que je vis sans leur aide. Quand j’avais 18 ans, je n’ai jamais profité de quoi que ce soit qu’ils m’offraient. Je n’avais pas envie de profiter de choses qui ne m’étaient pas dues. Du coup, j’ai essayé de m’en détacher au maximum. Tout mon avis aujourd’hui s’est construit quand je ne profitais plus de ces choses-là. Aujourd’hui encore, je suis indépendant", a-t-il expliqué. L’été dernier, le jeune homme avait fait parler de lui en descendant la Seine, depuis sa source en Bourgogne jusqu’à son estuaire en Normandie. Un périple de 784 kilomètres équivalent à 312 heures d’effort qu’il avait fait pour sensibiliser le public au dérèglement climatique, ont rappelé nos confrères de Gala.
L.C