Après avoir été élue Miss Belgique 2003, Julie Taton a eu une carrière florissante dans les médias qui a duré vingt ans. D’abord speakerine sur RTL-TVI (chaîne télévision belge sur laquelle elle est restée quinze ans, ndlr) animatrice du Morning Café sur M6, elle a ensuite présenté l’élection de Miss Belgique 2007 avant de rejoindre France 2 pour le Loto, puis France 3 en 2010.
Julie Taton à la télé : de L’amour est dans le pré à Secret Story
Les téléspectateurs l’ont ensuite vue animer L’amour est dans le pré en Belgique, Undercover boss : les patrons au boulot et des bêtisiers sur TMC, Belgium’s Got Talent dans son pays natal puis sur TF1 dans Splash et Secret Story, où elle était aux commandes de l’After et du Débrief en 2015 et 2016. Les français l’ont retrouvée quelques années plus tard, en 2019, en tant que présentatrice de la neuvième saison de L’Île de la tentation sur W9. Enfin, entre 2020 et 2024, elle était aux commandes de la matinale Le Wake Up Show, retransmise simultanément à la radio sur NRJ Belgique et la chaîne de télévision AB3.
À lire également
Son virage professionnel, de la télévision à la politique
En alors qu’en parallèle de son métier d’animatrice, Julie Taton était comédienne au théâtre et engagée pour la bonne cause (pour le Télévie et la Croix-Rouge de Belgique, ndlr), elle a finalement décidé de tout plaquer pour se lancer dans la politique en 2024. Désormais, elle fait partie du Mouvement Réformateur, parti de centre droit d’inspiration libérale et conservatrice, surnommé MR. Élue dans la foulée députée à la Chambre de représentants lors des élections législatives fédérales, elle est consciente que de manque d’expérience et de l’image renvoyée par son passé médiatique. Déterminée à gagner en crédibilité, elle déclare dans La Libre Belgique : "C’est un énorme challenge. La pression est très présente et il est vrai que mon parcours professionnel et la place que j’occupe aujourd’hui font que je sais que je n’ai pas droit à l’erreur. À la moindre demi-bourde, on ne me ratera pas. Je n’irai pas dans un débat ou accepterai une interview avec un journaliste tant que je ne m’en sentirai pas capable. J’ai encore besoin de temps pour apprendre et mémoriser un maximum de choses".