L’actrice américaine de 27 ans, révélée par "Kick-Ass", a choisi le contexte des élections présidentielles américaines pour révéler publiquement son homosexualité.
Chloë Grace Moretz fait des révélations sur sa vie privée
C’est à travers une publication Instagram que Chloë Grace Moretz a choisi de faire une double annonce. L’actrice a partagé une photo montrant qu’elle avait participé au vote anticipé, accompagnée d’un message personnel et engagé : “J’ai voté tôt et j’ai voté pour Kamala Harris. Il y a tellement d’enjeux autour de cette élection”, a-t-elle déclaré.
L’actrice a ensuite évoqué des sujets qui lui tiennent particulièrement à cœur, notamment les droits des femmes : “Je crois que le gouvernement ne doit pas avoir de pouvoir sur mon corps en tant que femme et que les décisions au sujet de mon corps ne devraient revenir qu’à MOI-MÊME et mon docteur.”
Un coming out pour défendre les droits LGBTQ+
C’est dans la suite de ce même message que l’actrice a choisi de révéler son orientation sexuelle, une première depuis le début de sa carrière. “Je crois en la nécessité de protéger la communauté LGBTQ+ en tant que femme gay”, a-t-elle écrit, avant d’ajouter : “Nous avons besoin de protections dans ce pays et d’avoir accès aux soins dont nous avons besoin et que nous méritons.” Cette annonce met fin à des années de spéculations sur sa vie privée, notamment depuis sa séparation d’avec Brooklyn Beckham, le fils de David et Victoria, en 2018.
La vie sentimentale de Chloë Grace Moretz longtemps gardée secrète
Depuis 2018, les médias américains, dont TMZ, avaient évoqué une relation entre l’actrice et le mannequin Kate Harrison. Les deux femmes avaient notamment été photographiées ensemble à Malibu, en Californie. En 2022, dans une interview accordée au quotidien britannique I, Chloë Grace Moretz avait confirmé être en couple, tout en précisant vouloir garder “privée sa vie privée”. Auparavant, l’actrice s’était montrée prudente sur le sujet de son orientation sexuelle, déclarant au journal The Independent : “Je ne me considère pas comme homosexuelle, je ne me vois comme rien. Ce sont toutes des pressions sociétales qui nous collent à la peau […] Pourquoi ne laissons-nous pas les gens être ce qu’ils veulent être ?”
Cette prise de position intervient dans un contexte électoral crucial, alors que l’Amérique s’apprête à choisir entre Kamala Harris, 60 ans, qui pourrait devenir la première femme présidente des États-Unis, et Donald Trump, 78 ans, dans une élection aux enjeux déterminants pour l’avenir du pays.