Élisabeth Borne nommée Première ministre, « c’est très bien » : Michel Sardou content de l’avoir prédit !

Publié le 2 juin 2022 à 10:02
Moritz Thibaud/ABACA
Après Alain Delon, c'est son ami Michel Sardou qui chante les louanges de la nouvelle Première ministre, Élisabeth Borne. L'interprète de "Être une femme", rappelle d'ailleurs qu'il était en avance sur la question !

"My Lisbette, Vous n’êtes pas la première ministre de Macron, mais la Première ministre de la France. Alain". C’est ainsi qu’Alain Delon se serait adressé à "Madame Élisabeth Borne, Première ministre", dans une note qu’avait relayée nos confrères de Pure People, le 16 mai dernier. Le Samouraï a depuis expliqué au Journal du Dimanche, à propos de la nouvelle femme forte du gouvernement qu’elle avait "l’air d’être quelqu’un de compétent, lucide et efficace". Et d’encourager encore : "J’espère que ça se passera bien".

Pour le chanteur Michel Sardou, icône de la même époque, et qui est d’ailleurs un ami d’Alain Delon, il en est de même ! L’interprète de "Être une femme" a accordé une interview à Paris Match, cette semaine, dans laquelle il raconte notamment sa désillusion de la classe politique.

S’il est allergique à Jean-Luc Mélenchon, et agacé par Emmanuel Macron, la star de 75 ans trouve que la nomination d’Élisabeth Borne au poste de Première ministre, "c’est très bien". A propos de sa chanson sur les femmes des années 80, et leur émancipation, il plaisante : "J’ai surtout écrit qu’il fallait  une femme pour faire bander la France !".

Et d’ajouter, plus sérieusement : "En écrivant cette chanson avec Pierre Delanoë, j’étais persuadé que les femmes accéderaient aux postes les plus importants. À l’époque, je ne raisonnais pas en termes de parité mais de reconnaissance des talents. Aujourd’hui, je suis évidemment pour qu’elles soient traitées à égalité, mais qu’on les choisisse d’abord en fonction de leur talent, pas de la parité".

Un premier pas avant d’ "accéder au pouvoir suprême", et de "s’installer à la Présidence", comme il le chante dans son tube ? Pas encore, juge toutefois Michel Sardou qui estime : "J’ai l’impression que les Français ne voient pas encore une femme en chef de guerre".

F.A

Par