"My Lisbette, Vous n’êtes pas la première ministre de Macron, mais la Première ministre de la France. Alain". C’est ainsi qu’Alain Delon se serait adressé à "Madame Élisabeth Borne, Première ministre", dans une note qu’avait relayée nos confrères de Pure People, le 16 mai dernier. Le Samouraï a depuis expliqué au Journal du Dimanche, à propos de la nouvelle femme forte du gouvernement qu’elle avait "l’air d’être quelqu’un de compétent, lucide et efficace". Et d’encourager encore : "J’espère que ça se passera bien".
Pour le chanteur Michel Sardou, icône de la même époque, et qui est d’ailleurs un ami d’Alain Delon, il en est de même ! L’interprète de "Être une femme" a accordé une interview à Paris Match, cette semaine, dans laquelle il raconte notamment sa désillusion de la classe politique.
S’il est allergique à Jean-Luc Mélenchon, et agacé par Emmanuel Macron, la star de 75 ans trouve que la nomination d’Élisabeth Borne au poste de Première ministre, "c’est très bien". A propos de sa chanson sur les femmes des années 80, et leur émancipation, il plaisante : "J’ai surtout écrit qu’il fallait une femme pour faire bander la France !".
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Et d’ajouter, plus sérieusement : "En écrivant cette chanson avec Pierre Delanoë, j’étais persuadé que les femmes accéderaient aux postes les plus importants. À l’époque, je ne raisonnais pas en termes de parité mais de reconnaissance des talents. Aujourd’hui, je suis évidemment pour qu’elles soient traitées à égalité, mais qu’on les choisisse d’abord en fonction de leur talent, pas de la parité".
Un premier pas avant d’ "accéder au pouvoir suprême", et de "s’installer à la Présidence", comme il le chante dans son tube ? Pas encore, juge toutefois Michel Sardou qui estime : "J’ai l’impression que les Français ne voient pas encore une femme en chef de guerre".
F.A