« C’est pathétique d’utiliser cette guerre pour diaboliser le RN ! » : Delphine Wespiser très remontée dans TPMP (VIDEO)

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 22:24
Lee débat autour de la marche contre l'antisémitisme était très tendu dans "Touche pas à mon poste" ce mercredi 8 novembre 2023.

Alors que Jordan Bardella a choqué en niant l’antisémitisme de Jean-Marie Le Pen, Olivier Véran s’est opposé à la présence du Rassemblement National à la marche contre l’antisémitisme. L’extrême-gauche a ensuite fait polémique en annonçant qu’elle n’ira pas à cette marche à cause de la présence de l’extrême-droite. Pour débattre autour de la situation dans Touche pas à mon pste, Cyril Hanouna a reçu ce mercredi 8 novembre Loïc Signor, le porte-parole du parti Renaissance, qui a subi les foudres de certains chroniqueurs dont Delphine Wespiser.

"C’est la foire à la mauvaise foi ces derniers temps. Je trouve que c’est pathétique d’utiliser cette guerre, d’instrumentaliser, pour encore une fois diaboliser le Rassemblement National comme vous le faites depuis des années", a d’abord déclaré l’ex-Miss France, malgré l’énorme dérapage de Jordan Bardella, président du RN. Celle qui s’est ensuite corrigée après un lapsus – la chroniqueuse a évoqué la marche "pour l’antisémitisme" – a partagé l’avis de Valérie Bénaïm en expliquant que cette marche est une "marche pour la paix". En effet, voir tous les partis marcher ensemble contre l’antisémitisme aurait porté un message fort et inspirant, mais tous les partis semblent vouloir se diviser plutôt que de s’unir, malgré la gravité de la guerre. "Qui êtes vous pour dire qu’un tel ou un tel n’a pas le droit de venir ?! C’est une cohésion nationale avec tous les partis de France !", s’est insurgée la future présentatrice de L’Île de la Tentation avant de rappeler la popularité de l’extrême-droite aux dernières élections. "Est-ce que ce sont des ignares ? Des antisémites ? Vous décrédibilisez toutes les personnes qui mettent le bulletin dans l’urne !", a fermement conclu Delphine Wespiser, haussant le ton pour défendre les électeurs de Marine Le Pen et son parti.

Par
Hugo Mallais